Jeux d’argent : il n’est jamais trop tard pour arrêter !
21 Août 2019
Comme toutes les autres, l’addiction aux jeux d’argent est un fléau. Isolement, pertes financières… les effets sont dévastateurs. Un addictologue peut vous aider à dompter vos pulsions et vous faire réaliser que le jeu n’en vaut pas la chandelle.
Tout comme l’alcool, le tabac ou la drogue, les jeux d’argent peuvent parfois tourner à l’obsession. Le joueur considéré comme dépendant perd le contrôle et sombre, petit à petit, dans une spirale infernale.
L’espoir du gain et l’illusion d’être un expert conduisent le joueur à miser « plus gros » et de plus en plus souvent. Il pense maîtriser l’aléatoire, devient accro à l’adrénaline. S’ensuivent mensonges, difficultés financières, repli sur soi... Certains rejettent leurs proches et n’ont d’yeux que pour les machines à sous, paris sportifs, poker et autres jeux de hasard.
« Il y a danger dès lors que cette activité passe avant l’entourage et que son absence crée un manque », précise Xavier Laqueille, chef du service d’addictologie à l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Un excès qui les classe au rang de joueurs « pathologiques ». Ces derniers oscillent entre des moments d’abstinence et des périodes de « craving » (envie irrépressible), qui conduisent à des rechutes.
« L’explosion des jeux d’argent en ligne n’arrange rien. Leur accessibilité les rend d’autant plus désirables », souligne l’addictologue. Dans les cas les plus graves, cette dépendance peut causer des troubles du sommeil et de l’humeur, voire même des dépressions ou des pensées suicidaires.
Avec conviction et volonté, il est possible de combattre son addiction. Première étape : la prise de conscience. Vous pouvez commencer par lire des guides d’auto-support. Faites le point avec votre médecin traitant ou adressez-vous directement à un service d’addictologie ou à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention dédié (Csapa).
« Plus on consulte jeune, mieux c’est », rappelle Xavier Laqueille. L’addictologue évalue le degré de dépendance afin de fournir un suivi adapté en fonction de l’âge, des habitudes et de la personnalité de chacun. « Pour ce type de pathologie, il y a peu de thérapies médicamenteuses. La prise en charge est essentiellement motivationnelle. »
En parallèle, participer à un groupe de parole ou d’entraide est une bonne option et permet au joueur d’exprimer ce qu’il ressent sans avoir peur d’être jugé. Il existe également des centres spécialisés et des associations dédiées, ainsi que des sites d’assistance en ligne.
L’espoir du gain et l’illusion d’être un expert conduisent le joueur à miser « plus gros » et de plus en plus souvent. Il pense maîtriser l’aléatoire, devient accro à l’adrénaline. S’ensuivent mensonges, difficultés financières, repli sur soi... Certains rejettent leurs proches et n’ont d’yeux que pour les machines à sous, paris sportifs, poker et autres jeux de hasard.
« Il y a danger dès lors que cette activité passe avant l’entourage et que son absence crée un manque », précise Xavier Laqueille, chef du service d’addictologie à l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Un excès qui les classe au rang de joueurs « pathologiques ». Ces derniers oscillent entre des moments d’abstinence et des périodes de « craving » (envie irrépressible), qui conduisent à des rechutes.
« L’explosion des jeux d’argent en ligne n’arrange rien. Leur accessibilité les rend d’autant plus désirables », souligne l’addictologue. Dans les cas les plus graves, cette dépendance peut causer des troubles du sommeil et de l’humeur, voire même des dépressions ou des pensées suicidaires.
Des solutions pour s’en sortir
Avec conviction et volonté, il est possible de combattre son addiction. Première étape : la prise de conscience. Vous pouvez commencer par lire des guides d’auto-support. Faites le point avec votre médecin traitant ou adressez-vous directement à un service d’addictologie ou à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention dédié (Csapa).
« Plus on consulte jeune, mieux c’est », rappelle Xavier Laqueille. L’addictologue évalue le degré de dépendance afin de fournir un suivi adapté en fonction de l’âge, des habitudes et de la personnalité de chacun. « Pour ce type de pathologie, il y a peu de thérapies médicamenteuses. La prise en charge est essentiellement motivationnelle. »
En parallèle, participer à un groupe de parole ou d’entraide est une bonne option et permet au joueur d’exprimer ce qu’il ressent sans avoir peur d’être jugé. Il existe également des centres spécialisés et des associations dédiées, ainsi que des sites d’assistance en ligne.
En savoir plus
- « L’addiction aux jeux » sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé
- Le site joueurs-info-service.fr
Nos articles
- « Consommation d’alcool : et si on en parlait ? »
- « Le Moi(s) sans tabac : à vous de jouer ! »
- « Tabac : pour arrêter, faites-vous aider ! »
- « Examens : mauvaise note pour les produits stimulants »
- « L’addiction n’est pas une fatalité »
- Le site joueurs-info-service.fr
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- « Le Moi(s) sans tabac : à vous de jouer ! »
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