Le microcrédit pour créer votre entreprise
11 Décembre 2017
Vous êtes demandeur d'emploi ou allocataire des minima sociaux, vous souhaitez créer votre entreprise mais n'avez pas pu obtenir de prêt ? Le microcrédit est fait pour vous ! Les explications de Lucie Louvet, responsable de l'animation du réseau à l'Adie.
Obtenir un prêt bancaire lorsqu'on est demandeur d'emploi ou bénéficiaire du Rsa peut rapidement se transformer en parcours du combattant. Le microcrédit est la réponse. Si vous avez un projet de création ou de reprise d'entreprise, et que vous avez besoin de matériel ou d'un peu de trésorerie pour démarrer votre activité, les organismes comme l'Association pour le droit à l'initiative économique (Adie) ou la Nef, coopérative financière, peuvent vous aider.
« Nous finançons tous types de projets, tous types de statuts juridiques, dans tous les domaines d'activité, pour un montant maximum de 10 000 euros », détaille Lucie Louvet, responsable de l'animation du réseau à l'Adie. « Notre particularité ? Nous ne demandons aucun apport et les personnes remboursent en fonction de leurs possibilités. »
Un exemple : vous démarrez une activité de plombier et vous avez besoin d'un véhicule pour vous rendre chez vos clients. La première étape consiste à prendre rendez-vous pour discuter de votre projet et évaluer votre besoin, avec « une règle d'or : être transparent. La confiance mutuelle est une condition sine qua non du prêt », reprend Lucie Louvet.
Ensuite, un comité de crédit statue sur la demande. Si elle est acceptée, le prêt est débloqué dans les trois jours. A condition que le demandeur trouve une personne dans son entourage qui accepte de se porter caution.
Les remboursements commencent immédiatement ou trois mois plus tard, à un taux aux alentours de 7 %. « C'est un peu plus élevé qu'un prêt bancaire, mais nous proposons en plus un accompagnement personnalisé, et les montants de remboursement sont calés sur le budget de chaque personne », explique la responsable de l’Adie. Il est aussi possible de rembourser par anticipation sans frais supplémentaires.
L'Adie propose également des offres de micro-assurance adaptées aux petits projets ou des micro-franchises, dans les domaines du jardinage ou de l'assistance numérique, par exemple.
Les microcrédits de l'Adie, enfin, ouvrent plus facilement droit à des prêts à taux zéro ou aux primes régionales qui soutiennent également le développement des petites entreprises. Un seul impératif pour en bénéficier, conclut Lucie Louvet, « anticiper autant que possible votre demande de financement. C'est le gage d'un soutien réussi au démarrage de votre activité ».
« Nous finançons tous types de projets, tous types de statuts juridiques, dans tous les domaines d'activité, pour un montant maximum de 10 000 euros », détaille Lucie Louvet, responsable de l'animation du réseau à l'Adie. « Notre particularité ? Nous ne demandons aucun apport et les personnes remboursent en fonction de leurs possibilités. »
Un exemple : vous démarrez une activité de plombier et vous avez besoin d'un véhicule pour vous rendre chez vos clients. La première étape consiste à prendre rendez-vous pour discuter de votre projet et évaluer votre besoin, avec « une règle d'or : être transparent. La confiance mutuelle est une condition sine qua non du prêt », reprend Lucie Louvet.
Ensuite, un comité de crédit statue sur la demande. Si elle est acceptée, le prêt est débloqué dans les trois jours. A condition que le demandeur trouve une personne dans son entourage qui accepte de se porter caution.
Prêts à taux zéro, primes régionales
Les remboursements commencent immédiatement ou trois mois plus tard, à un taux aux alentours de 7 %. « C'est un peu plus élevé qu'un prêt bancaire, mais nous proposons en plus un accompagnement personnalisé, et les montants de remboursement sont calés sur le budget de chaque personne », explique la responsable de l’Adie. Il est aussi possible de rembourser par anticipation sans frais supplémentaires.
L'Adie propose également des offres de micro-assurance adaptées aux petits projets ou des micro-franchises, dans les domaines du jardinage ou de l'assistance numérique, par exemple.
Les microcrédits de l'Adie, enfin, ouvrent plus facilement droit à des prêts à taux zéro ou aux primes régionales qui soutiennent également le développement des petites entreprises. Un seul impératif pour en bénéficier, conclut Lucie Louvet, « anticiper autant que possible votre demande de financement. C'est le gage d'un soutien réussi au démarrage de votre activité ».
Pour aller plus loin
- « Le microcrédit professionnel » sur le site de l'Adie
- « Le microcrédit professionnel » sur le site de la Nef
- « Le microcrédit professionnel, ça marche » sur le site emploiparlonsnet.pole-emploi.org
Nos articles
- « Demandeur d’emploi : connaissez-vous toutes les aides ? »
- « L’interdiction bancaire décryptée »
- « Le microcrédit professionnel » sur le site de la Nef
- « Le microcrédit professionnel, ça marche » sur le site emploiparlonsnet.pole-emploi.org
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- « Demandeur d’emploi : connaissez-vous toutes les aides ? »
- « L’interdiction bancaire décryptée »