Comment diminuer sa consommation de tabac ?
31 Mai 2017
Six millions de personnes dans le monde meurent du tabac chaque année. Faute de pouvoir arrêter de fumer rapidement, des substituts et des moyens de sevrage sont disponibles. Nous vous les présentons à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac.
La situation est limpide : le tabac tue la moitié de ceux qui en consomment. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) confirme que le tabagisme est l’une des plus graves menaces pour la santé publique.
En France, il s’agit de la première cause de mortalité évitable. « Plus de 73 000 personnes meurent chaque année. Environ un tiers de ces décès est dû à un cancer (poumon, vessie, voies aérodigestives*, côlon ou sein). Le tabac engendre aussi des maladies respiratoires chroniques et des maladies cardiovasculaires », explique le professeur Albert Hirsch, ancien chef de service de pneumologie à l'hôpital Saint-Louis à Paris, administrateur de la Ligue nationale contre le cancer et vice-président de l’Alliance contre le tabac.
« Aujourd’hui, les dispositifs contre le tabac sont multiples. On peut avoir recours à des méthodes médicamenteuses ou non », précise Albert Hirsch. Parmi les traitements médicaux, on peut opter pour des substituts nicotiniques : patchs, gommes, comprimés, ou encore inhalateurs.
Ces médicaments atténuent les symptômes de sevrage en libérant de la nicotine. Contrairement au tabac, les substituts diffusent la nicotine de façon lente et constante. Ainsi, au fur et à mesure, le fumeur réduit sa dépendance.
Le manque de nicotine dans l’organisme fait parfois apparaitre des signes de dépression. C’est pourquoi certains antidépresseurs sont prescrits. Ils peuvent, en effet, être efficaces au sevrage tabagique, car ils agissent sur le système nerveux – sur lequel les effets de la nicotine ont été reconnus.
Les méthodes non-médicamenteuses aident également à arrêter de fumer. À commencer par la cigarette électronique, dite aussi « e-cigarette ». Selon le spécialiste, « On n’a pas assez de recul pour savoir si elle permet d’arrêter l’addiction. La cigarette électronique est beaucoup moins dangereuse que la cigarette classique et diminue la consommation de tabac, mais jusqu’à présent, elle ne permet pas de l’arrêter définitivement ». L’acupuncture, enfin, est envisageable puisqu’elle influe sur le rapport du corps à la cigarette.
* Bouche, larynx, pharynx, sinus ou fosses nasales.
En France, il s’agit de la première cause de mortalité évitable. « Plus de 73 000 personnes meurent chaque année. Environ un tiers de ces décès est dû à un cancer (poumon, vessie, voies aérodigestives*, côlon ou sein). Le tabac engendre aussi des maladies respiratoires chroniques et des maladies cardiovasculaires », explique le professeur Albert Hirsch, ancien chef de service de pneumologie à l'hôpital Saint-Louis à Paris, administrateur de la Ligue nationale contre le cancer et vice-président de l’Alliance contre le tabac.
« Aujourd’hui, les dispositifs contre le tabac sont multiples. On peut avoir recours à des méthodes médicamenteuses ou non », précise Albert Hirsch. Parmi les traitements médicaux, on peut opter pour des substituts nicotiniques : patchs, gommes, comprimés, ou encore inhalateurs.
Ces médicaments atténuent les symptômes de sevrage en libérant de la nicotine. Contrairement au tabac, les substituts diffusent la nicotine de façon lente et constante. Ainsi, au fur et à mesure, le fumeur réduit sa dépendance.
E-cigarette et acupuncture
Le manque de nicotine dans l’organisme fait parfois apparaitre des signes de dépression. C’est pourquoi certains antidépresseurs sont prescrits. Ils peuvent, en effet, être efficaces au sevrage tabagique, car ils agissent sur le système nerveux – sur lequel les effets de la nicotine ont été reconnus.
Les méthodes non-médicamenteuses aident également à arrêter de fumer. À commencer par la cigarette électronique, dite aussi « e-cigarette ». Selon le spécialiste, « On n’a pas assez de recul pour savoir si elle permet d’arrêter l’addiction. La cigarette électronique est beaucoup moins dangereuse que la cigarette classique et diminue la consommation de tabac, mais jusqu’à présent, elle ne permet pas de l’arrêter définitivement ». L’acupuncture, enfin, est envisageable puisqu’elle influe sur le rapport du corps à la cigarette.
* Bouche, larynx, pharynx, sinus ou fosses nasales.