La sécurité au travail : prudence et vigilance !
25 Septembre 2017
Si les employeurs sont les premiers responsables de la santé et de la sécurité au travail de leurs salariés, ces derniers ont aussi leur rôle à jouer, notamment pour éviter les accidents.
Utilisation de machines ou de produits dangereux, conduite de véhicules… le risque d’accident au travail est plus important dans certains métiers. « C’est le cas notamment dans le Btp (Bâtiment et travaux publics) avec la possibilité de chute de hauteur », explique Julie Vonarx, responsable du pôle prévention à l’Aspt 18, association paritaire de santé au travail du département du Cher.
On peut aussi lister la manutention dans le commerce alimentaire et dans la logistique, le danger de projection de produits ou d’utilisation de machines dans la métallurgie, et enfin le risque routier dans le transport ou pour les agents commerciaux.
L’intérim fait également partie des secteurs accidentogènes. En effet, les intérimaires peuvent être peu habitués à leurs nouveaux postes de travail et moins sensibilisés à la démarche de prévention de l’entreprise. Par ailleurs, cette situation concerne d’une façon générale les personnes qui démarrent une nouvelle activité professionnelle. « C’est à ce moment-là qu’il est nécessaire de les sensibiliser à la prévention, qui ne concerne pas que les accidents du travail », prévient Julie Vonarx.
Lorsque l’on débute une nouvelle activité, l’employeur doit organiser une visite d’information sur ce sujet, avec un professionnel de santé, ce dès les premiers mois suivant votre arrivée. « Lors de ce rendez-vous, il est essentiel que le salarié puisse expliquer précisément quel est son travail, quelles sont ses tâches quotidiennes ou occasionnelles. Cela permet de lui expliquer les risques et comment les prévenir », conseille Julie Vonarx.
Quant aux salariés déjà en poste depuis quelque temps, ils peuvent solliciter une visite avec le médecin du travail s’ils ont un doute, questionner leur employeur ou le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (Chsct). En théorie, il existe dans toute entreprise un référent sécurité ou un salarié désigné compétent en la matière. Celui-ci a suivi une formation et a pour mission de faire le lien avec l’employeur.
Enfin, il ne faut pas oublier l’importance de l’utilisation des équipements de protection individuels ou collectifs ainsi que de veiller à avoir une bonne hygiène de vie. « Le manque de sommeil, la consommation d’alcool ou de cannabis sont des facteurs aggravants qui peuvent entraîner des accidents », alerte Julie Vonarx. Il en est de même pour l’utilisation du téléphone au volant.
On peut aussi lister la manutention dans le commerce alimentaire et dans la logistique, le danger de projection de produits ou d’utilisation de machines dans la métallurgie, et enfin le risque routier dans le transport ou pour les agents commerciaux.
L’intérim fait également partie des secteurs accidentogènes. En effet, les intérimaires peuvent être peu habitués à leurs nouveaux postes de travail et moins sensibilisés à la démarche de prévention de l’entreprise. Par ailleurs, cette situation concerne d’une façon générale les personnes qui démarrent une nouvelle activité professionnelle. « C’est à ce moment-là qu’il est nécessaire de les sensibiliser à la prévention, qui ne concerne pas que les accidents du travail », prévient Julie Vonarx.
Lorsque l’on débute une nouvelle activité, l’employeur doit organiser une visite d’information sur ce sujet, avec un professionnel de santé, ce dès les premiers mois suivant votre arrivée. « Lors de ce rendez-vous, il est essentiel que le salarié puisse expliquer précisément quel est son travail, quelles sont ses tâches quotidiennes ou occasionnelles. Cela permet de lui expliquer les risques et comment les prévenir », conseille Julie Vonarx.
Equipements de protection et hygiène de vie
Quant aux salariés déjà en poste depuis quelque temps, ils peuvent solliciter une visite avec le médecin du travail s’ils ont un doute, questionner leur employeur ou le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (Chsct). En théorie, il existe dans toute entreprise un référent sécurité ou un salarié désigné compétent en la matière. Celui-ci a suivi une formation et a pour mission de faire le lien avec l’employeur.
Enfin, il ne faut pas oublier l’importance de l’utilisation des équipements de protection individuels ou collectifs ainsi que de veiller à avoir une bonne hygiène de vie. « Le manque de sommeil, la consommation d’alcool ou de cannabis sont des facteurs aggravants qui peuvent entraîner des accidents », alerte Julie Vonarx. Il en est de même pour l’utilisation du téléphone au volant.