Un accès aux soins pour les plus fragiles
10 Octobre 2018
De nombreuses personnes aux revenus modestes renoncent à souscrire à une complémentaire santé, en raison de son coût. L’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (Acs) peut toutefois être la solution.
Dépassement d’honoraires chez le médecin, avance de frais médicaux, soin partiellement pris en charge par l’Assurance maladie… toutes ces dépenses restent aux frais de l’assuré, dont les revenus peuvent être à la fois trop faibles pour souscrire un contrat auprès d’une mutuelle ou trop élevés pour bénéficier de la Cmu (couverture maladie universelle). Conséquence : un renoncement aux soins. « C’est le cas des personnes âgées, des parents avec enfants, isolés familialement et socialement, et des jeunes en rupture familiale », constate David Lopez, responsable communication à la caisse primaire d’Assurance maladie (Cpam) de l'Hérault.
Pour y remédier, la Cpam a mis en place en 2005 l’aide au paiement d’une complémentaire santé (Acs). Pour en bénéficier, il faut réunir trois conditions : résider en France depuis plus de trois mois, être en situation régulière et avoir des ressources ne dépassant pas un certain plafond (980 euros par mois pour une personne seule).
« S’il est éligible, le bénéficiaire reçoit un chèque émis par l'Assurance maladie d’une réduction de cotisation de 100 à 550 euros en fonction de son âge », précise David Lopez. Ce chèque est ensuite remis à l’un des onze organismes agréés par le gouvernement.
Le choix de la complémentaire santé peut s’avérer difficile devant les trois niveaux croissants de couverture proposés par chaque mutuelle : A, B et C, du plus faible au plus haut niveau de remboursement.
Prenons l’exemple de l’optique : la garantie A ne rembourse rien, la B verse un forfait de 100 euros qui monte à 150 euros pour la C. Pour les prothèses dentaires, dont le coût est très élevé, le contrat A prend en charge 125 % du taux de remboursement de la Sécurité sociale, le contrat B 225 %, et le contrat C 300 %.
Bien sûr, plus le niveau de prise en charge est élevé, plus les cotisations augmentent. Pour aider les bénéficiaires dans leur démarche, un site spécifique répond à toutes leurs questions, sans oublier l’accès à une plateforme téléphonique (0800 971 391).
Pour y remédier, la Cpam a mis en place en 2005 l’aide au paiement d’une complémentaire santé (Acs). Pour en bénéficier, il faut réunir trois conditions : résider en France depuis plus de trois mois, être en situation régulière et avoir des ressources ne dépassant pas un certain plafond (980 euros par mois pour une personne seule).
« S’il est éligible, le bénéficiaire reçoit un chèque émis par l'Assurance maladie d’une réduction de cotisation de 100 à 550 euros en fonction de son âge », précise David Lopez. Ce chèque est ensuite remis à l’un des onze organismes agréés par le gouvernement.
Jusqu’à 300 % du taux de remboursement
Le choix de la complémentaire santé peut s’avérer difficile devant les trois niveaux croissants de couverture proposés par chaque mutuelle : A, B et C, du plus faible au plus haut niveau de remboursement.
Prenons l’exemple de l’optique : la garantie A ne rembourse rien, la B verse un forfait de 100 euros qui monte à 150 euros pour la C. Pour les prothèses dentaires, dont le coût est très élevé, le contrat A prend en charge 125 % du taux de remboursement de la Sécurité sociale, le contrat B 225 %, et le contrat C 300 %.
Bien sûr, plus le niveau de prise en charge est élevé, plus les cotisations augmentent. Pour aider les bénéficiaires dans leur démarche, un site spécifique répond à toutes leurs questions, sans oublier l’accès à une plateforme téléphonique (0800 971 391).
Pour aller plus loin
- Le site info-acs.fr
- « Estimez vos droits à une aide pour une complémentaire santé » sur le site de l’Assurance maladie
Nos articles
- « L’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé : mode d’emploi »
- « Le versement santé pour les salariés les plus fragiles »
- « La mutuelle d’entreprise, désormais obligatoire »
- « La Cmu-C : pour quels bénéficiaires ? »
- « Estimez vos droits à une aide pour une complémentaire santé » sur le site de l’Assurance maladie
Nos articles
- « L’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé : mode d’emploi »
- « Le versement santé pour les salariés les plus fragiles »
- « La mutuelle d’entreprise, désormais obligatoire »
- « La Cmu-C : pour quels bénéficiaires ? »
Mots clés :
aide à l'acquisition d'une complémentaire santé (Acs) - Assurance maladie - couverture maladie universelle complémentaire (Cmu-C) - précarité - santé