Mobilité professionnelle : une opportunité… qui s’anticipe !
12 Avril 2017
Être mobile, c’est souvent une chance dans une carrière. Cela implique un changement de vie radical qui nécessite d’être bien préparé. Que votre mutation soit initiée par vous ou votre employeur, voici les réponses aux questions que vous vous posez.
Je décroche la promotion espérée, de quelles aides puis-je bénéficier ?
Votre employeur peut prendre en charge tout ou partie des frais de déménagement selon la convention collective ou l’accord d’entreprise dont vous dépendez. Si votre entreprise emploie au moins dix salariés, et ne relève pas du secteur agricole, pensez à Mobili-Pass® pour financer certains frais : double résidence temporaire, recherche de logement… Attention : ce service est valable uniquement si la distance est supérieure à 70 km ou à 1h15 en transports.
Mon employeur me propose une mutation, ai-je le droit de refuser ?
Si la clause de mobilité est inscrite dans votre contrat de travail et que votre nouvelle affectation est comprise dans le secteur géographique défini, vous risquez, en cas de refus, un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Sans clause de mobilité, il s’agit d’une modification de votre contrat de travail qui nécessite obligatoirement votre accord. Un bémol : la mobilité peut, tout de même, être prévue, sous certaines conditions, par votre convention collective. À vérifier, donc.
Je suis fonctionnaire et souhaite être muté(e), comment faire ?
La loi du 3 août 2009 facilite la mobilité dans la fonction publique d’État, territoriale ou hospitalière. Conseils : mettez à jour votre Cv, consultez les offres d’emploi auprès de votre ministère, collectivité ou établissement, rédigez votre lettre de motivation et préparez votre entretien. Votre mutation prendra effet trois mois après votre notification de départ auprès des ressources humaines, davantage si des nécessités de service le justifient.
Et pour celui ou celle qui partage ma vie ?
S’il (elle) démissionne pour vous suivre, votre conjoint(e), concubin(e) ou partenaire de Pacs pourra prétendre aux allocations chômage s’il (elle) remplit les autres conditions exigées, notamment avoir travaillé au moins quatre mois.
Le conseil de l’experte
Aurélie T., responsable en ressources humaines dans les Travaux publics :
« Une mutation se négocie… et se réfléchit ! Car c’est la vie de toute votre famille qui va s’en trouver modifiée : nouvel environnement, nouvel entourage, nouvelle culture régionale, etc. Cette décision doit emporter l’adhésion de chacun sous peine d’échouer et devoir faire machine arrière. »
Votre employeur peut prendre en charge tout ou partie des frais de déménagement selon la convention collective ou l’accord d’entreprise dont vous dépendez. Si votre entreprise emploie au moins dix salariés, et ne relève pas du secteur agricole, pensez à Mobili-Pass® pour financer certains frais : double résidence temporaire, recherche de logement… Attention : ce service est valable uniquement si la distance est supérieure à 70 km ou à 1h15 en transports.
Mon employeur me propose une mutation, ai-je le droit de refuser ?
Si la clause de mobilité est inscrite dans votre contrat de travail et que votre nouvelle affectation est comprise dans le secteur géographique défini, vous risquez, en cas de refus, un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Sans clause de mobilité, il s’agit d’une modification de votre contrat de travail qui nécessite obligatoirement votre accord. Un bémol : la mobilité peut, tout de même, être prévue, sous certaines conditions, par votre convention collective. À vérifier, donc.
Je suis fonctionnaire et souhaite être muté(e), comment faire ?
La loi du 3 août 2009 facilite la mobilité dans la fonction publique d’État, territoriale ou hospitalière. Conseils : mettez à jour votre Cv, consultez les offres d’emploi auprès de votre ministère, collectivité ou établissement, rédigez votre lettre de motivation et préparez votre entretien. Votre mutation prendra effet trois mois après votre notification de départ auprès des ressources humaines, davantage si des nécessités de service le justifient.
Et pour celui ou celle qui partage ma vie ?
S’il (elle) démissionne pour vous suivre, votre conjoint(e), concubin(e) ou partenaire de Pacs pourra prétendre aux allocations chômage s’il (elle) remplit les autres conditions exigées, notamment avoir travaillé au moins quatre mois.
Le conseil de l’experte
Aurélie T., responsable en ressources humaines dans les Travaux publics :
« Une mutation se négocie… et se réfléchit ! Car c’est la vie de toute votre famille qui va s’en trouver modifiée : nouvel environnement, nouvel entourage, nouvelle culture régionale, etc. Cette décision doit emporter l’adhésion de chacun sous peine d’échouer et devoir faire machine arrière. »
Pour aller plus loin
- « Mutation d'un fonctionnaire » sur le site officiel de l’administration française
- « Modification du lieu de travail du salarié : quelles sont les conséquences ? » sur le site officiel de l’administration française
- « Qu'est-ce qu'une clause de mobilité ? » sur le site officiel de l’administration française
Notre article
- « La mobilité en entreprise : des règles bien encadrées »
- « Modification du lieu de travail du salarié : quelles sont les conséquences ? » sur le site officiel de l’administration française
- « Qu'est-ce qu'une clause de mobilité ? » sur le site officiel de l’administration française
Notre article
- « La mobilité en entreprise : des règles bien encadrées »