Apprenez la bienveillance avec la communication non violente !
04 Janvier 2016
Imaginez un monde où vous pourriez dire ce que vous avez à dire sans blesser, et élever vos enfants dans l'harmonie... Ce monde existe, c'est celui de la communication non violente (Cnv) !
La scène est connue dans toutes les familles. Vous rentrez du travail, préparez le repas, appelez vos enfants. Et puis rien. Personne. Vous réitérez votre appel, deux, trois fois.
Vous commencez à bouillonner. Vous avez deux options : hurler… ou passer en mode « Cnv ». « La communication non violente est liée à trois principes : comment je parle, comment j'écoute et comment je prends soin de moi et des autres », énonce Françoise Keller, présidente de l'Association française des formateurs en communication non violente.
Premier axe : comment je parle. « Si je fais un reproche à mon conjoint, j'ai moins de chance d'être entendu que si je lui avance les faits et lui dis comment j'ai ressenti les choses », détaille la spécialiste. « La différence, c'est que je ne serai pas dans le jugement. » Et ça, pour la spécialiste, ça fait toute la différence. « Le jugement abîme la relation et créé des conflits, et cela est valable au travail, avec les enseignants de mes enfants, la famille, les amis… »
Deuxième levier : comment j'écoute. « Même si la personne en face est maladroite dans sa façon de s'exprimer, même si elle se tait, ou nous fait un reproche, qu'exprime-t-elle d'elle à ce moment ? »
Là, cela devient plus compliqué. Il faut essayer de se mettre à la place de l'autre ; être dans une attitude de bienveillance. Là où on serait tenté de se dire : « Je ne vois pas pourquoi c'est moi qui devrais faire tous les efforts ; la Cnv enjoint à ne pas prendre les choses contre soi, si la personne est en colère, ce n'est pas forcément de notre faute, mais on peut essayer de la comprendre. » Attention, personne ne dit que c’est facile...
Enfin, selon Françoise Keller, il faut essayer l'auto-empathie. Si j'ai oublié un rendez-vous chez le pédiatre, si j'ai hurlé sur mes enfants, c'est peut être que je suis épuisé(e). Au lieu de se juger, de culpabiliser, la Cnv recommande d'écouter son besoin, pour ensuite mieux fonctionner avec les autres.
« Dans les ateliers, les personnes apprennent une nouvelle langue, assure la spécialiste, et ça marche ! On ne compte plus les témoignages de parents qui ont renoué avec leurs enfants, ou qui ont simplement instauré un climat plus paisible à la maison ou au travail. Il existe des outils très simples à mettre en place, il faut apprendre à les utiliser ! »
Vous commencez à bouillonner. Vous avez deux options : hurler… ou passer en mode « Cnv ». « La communication non violente est liée à trois principes : comment je parle, comment j'écoute et comment je prends soin de moi et des autres », énonce Françoise Keller, présidente de l'Association française des formateurs en communication non violente.
Premier axe : comment je parle. « Si je fais un reproche à mon conjoint, j'ai moins de chance d'être entendu que si je lui avance les faits et lui dis comment j'ai ressenti les choses », détaille la spécialiste. « La différence, c'est que je ne serai pas dans le jugement. » Et ça, pour la spécialiste, ça fait toute la différence. « Le jugement abîme la relation et créé des conflits, et cela est valable au travail, avec les enseignants de mes enfants, la famille, les amis… »
Deuxième levier : comment j'écoute. « Même si la personne en face est maladroite dans sa façon de s'exprimer, même si elle se tait, ou nous fait un reproche, qu'exprime-t-elle d'elle à ce moment ? »
Là, cela devient plus compliqué. Il faut essayer de se mettre à la place de l'autre ; être dans une attitude de bienveillance. Là où on serait tenté de se dire : « Je ne vois pas pourquoi c'est moi qui devrais faire tous les efforts ; la Cnv enjoint à ne pas prendre les choses contre soi, si la personne est en colère, ce n'est pas forcément de notre faute, mais on peut essayer de la comprendre. » Attention, personne ne dit que c’est facile...
Ecouter ses propres besoins
Enfin, selon Françoise Keller, il faut essayer l'auto-empathie. Si j'ai oublié un rendez-vous chez le pédiatre, si j'ai hurlé sur mes enfants, c'est peut être que je suis épuisé(e). Au lieu de se juger, de culpabiliser, la Cnv recommande d'écouter son besoin, pour ensuite mieux fonctionner avec les autres.
« Dans les ateliers, les personnes apprennent une nouvelle langue, assure la spécialiste, et ça marche ! On ne compte plus les témoignages de parents qui ont renoué avec leurs enfants, ou qui ont simplement instauré un climat plus paisible à la maison ou au travail. Il existe des outils très simples à mettre en place, il faut apprendre à les utiliser ! »