Devenir parents : les mêmes droits pour tous !
01 Juin 2018
A l’occasion de la Journée mondiale des parents, l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens qui lutte pour la reconnaissance, le respect et l’équilibre des familles homoparentales nous explique le chemin qui reste à parcourir.
Afin de célébrer le rôle essentiel des parents dans l'éducation, l'épanouissement et la protection des enfants, l’Organisation des Nations unies (Onu) a proclamé le 1er juin Journée mondiale des parents. Depuis 2012, c’est l’occasion de rappeler que « pour le bon développement de leur personnalité, les enfants doivent grandir dans un environnement familial sain et dans une atmosphère de bonheur, d’amour et de compréhension », précise l’organisation.
« En France, les parents des familles homoparentales peinent encore à remplir cette mission, soutient Doan Luu, porte-parole de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (Apgl). Malgré l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe, les couples homosexuels ne bénéficient toujours pas de droits identiques aux couples hétérosexuels. »
La loi du 17 mai 2013 dite du « mariage pour tous » a ouvert de nouveaux droits pour les conjoints homosexuels, notamment en cas de décès (succession, pension de réversion, etc.) ou de naissance. « Si l’un des deux époux a un enfant, son conjoint peut désormais l’adopter très facilement », explique le porte-parole. En revanche, contrairement aux couples hétérosexuels, les mariés de même sexe n’ont pas accès à la procréation médicalement assistée (Pma).
« L’accès à la parentalité pour les couples homosexuels reste un parcours du combattant, ajoute Doan Luu. A la fois dans le cadre du mariage mais aussi hors mariage. » En effet, au sein d’un couple homosexuel non marié, le parent non biologique d’un enfant, appelé « parent social », ne peut, à ce jour, inscrire son enfant à l’école ou, dans des cas de nécessité, accepter une intervention médicale d’urgence, faire sortir son enfant de l’hôpital, etc.
Des travailleurs sociaux et des pédopsychologues encadrent enfin les parents pour répondre aux questions les plus intimes. « Beaucoup de couples se demandent comment répondre à l’homophobie de la société et s’inquiètent de savoir si leur enfant va en pâtir, explique Doan Luu. Nous les rassurons rapidement en leur rappelant qu’ils sauront parfaitement privilégier l’intérêt de l’enfant, et que tous les enfants, qui que soient leurs parents, doivent avoir les mêmes droits. »
« En France, les parents des familles homoparentales peinent encore à remplir cette mission, soutient Doan Luu, porte-parole de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (Apgl). Malgré l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe, les couples homosexuels ne bénéficient toujours pas de droits identiques aux couples hétérosexuels. »
La loi du 17 mai 2013 dite du « mariage pour tous » a ouvert de nouveaux droits pour les conjoints homosexuels, notamment en cas de décès (succession, pension de réversion, etc.) ou de naissance. « Si l’un des deux époux a un enfant, son conjoint peut désormais l’adopter très facilement », explique le porte-parole. En revanche, contrairement aux couples hétérosexuels, les mariés de même sexe n’ont pas accès à la procréation médicalement assistée (Pma).
« L’accès à la parentalité pour les couples homosexuels reste un parcours du combattant, ajoute Doan Luu. A la fois dans le cadre du mariage mais aussi hors mariage. » En effet, au sein d’un couple homosexuel non marié, le parent non biologique d’un enfant, appelé « parent social », ne peut, à ce jour, inscrire son enfant à l’école ou, dans des cas de nécessité, accepter une intervention médicale d’urgence, faire sortir son enfant de l’hôpital, etc.
Comment répondre à l’homophobie de la société ?
Face à ces difficultés, l’Apgl milite pour conquérir de nouveaux droits pour les parents homosexuels, et les accompagne au quotidien. « Nous leur donnons des conseils, des adresses de spécialistes et les aidons dans leurs démarches administratives », explique Doan Luu. Sommes-nous légitimes à avoir un enfant ? Comment va-t-on répondre à ses attentes ? « Les couples homosexuels se posent encore plus de questions que les autres, assure le porte-parole de l’association. C’est normal, car c’est d’autant plus dur pour eux d’avoir un enfant. »Des travailleurs sociaux et des pédopsychologues encadrent enfin les parents pour répondre aux questions les plus intimes. « Beaucoup de couples se demandent comment répondre à l’homophobie de la société et s’inquiètent de savoir si leur enfant va en pâtir, explique Doan Luu. Nous les rassurons rapidement en leur rappelant qu’ils sauront parfaitement privilégier l’intérêt de l’enfant, et que tous les enfants, qui que soient leurs parents, doivent avoir les mêmes droits. »
Les prestations de la Caf s’adressent à tous les parents
Selon leur situation, et sous conditions de ressources, toutes les familles peuvent bénéficier des prestations des Allocations familiales, que les parents soient mariés ou non. Rendez-vous sur le simulateur du site caf.fr pour en savoir plus.