Examens : comment contrôler le stress de ses enfants ?
04 Juin 2018
Les épreuves approchent et le stress monte ? Des techniques d’apaisement peuvent aider les jeunes à maîtriser leur trac et éviter les angoisses. Les conseils d’une psychologue clinicienne.
Même quand ils ont bien révisé, certains jeunes peuvent devenir très stressés à l’approche d’un examen. Leurs parents peuvent alors se sentir démunis, « mais ils ont les moyens de les aider ! », assure Lise Bartoli, psychologue clinicienne et auteure de L’art d’apaiser son enfant*.
Quelques semaines avant les épreuves, incitez votre enfant à ne plus se coucher tard et à se lever progressivement de plus en plus tôt. Il sera ainsi dans le bon rythme pour toute la période d’examens. Dans le même temps, vous pouvez aussi lui apprendre des techniques pour se détendre. « Faites avec lui des exercices de respiration, conseille la clinicienne. Quand on est stressé, on respire souvent mal. »
N’hésitez pas à vous exercer en même temps : « Inspirez lentement avec le nez, expirez longuement par la bouche, et utilisez votre ventre pour respirer, indique la spécialiste. Il suffit de le faire gonfler et dégonfler comme un ballon. »
Un exercice plus efficace s’il est répété plusieurs fois avant le Jour J : « Pensez à bien vous entraîner pendant une période d’apaisement, ajoute Lise Bartoli. En respirant bien le jour de l’examen, l’inconscient et le corps comprendront mieux que c’est le moment de se détendre. »
Côté révisions, il n’est pas toujours facile de motiver des ados. Parlez-leur de modèles : « les jeunes ont souvent en tête un champion sportif ou une star de la chanson, rappelle la spécialiste. Dites-lui que son modèle aussi révise ses techniques ou son texte avant une compétition ou un spectacle. »
S’il vous dit qu’il n’y arrivera pas, vous pouvez lui redonner confiance. « Demandez-lui de se remémorer un moment où il a réussi, préconise Lise Bartoli. En se concentrant pour revivre pleinement le moment où il a eu une bonne note, ou la fois où il a gagné un match, il se souviendra qu’il a les capacités pour réussir. »
Veillez enfin à ne pas trop lui mettre la pression. Cela pourrait bloquer votre enfant, par peur de vous décevoir. « Apprenez-lui à bien séparer les choses, Il faut qu’il sache que sa réussite ou son échec ne changera rien à l’amour que vous lui portez. »
Pendant cette période, « votre présence est capitale, assure Lise Bartoli. Votre enfant doit savoir qu’il peut vous solliciter à tout moment en cas de problème. Vous aurez le rôle de copilote pendant tout le marathon des épreuves ».
Préparez-lui aussi des provisions à emporter pendant les épreuves, vous pouvez aussi lui faciliter la tâche en préparant son petit déjeuner pour qu'il soit en pleine forme dès le matin. Enfin, prenez le temps de l’accompagner jusqu’au lieu des examens, il sera moins stressé, et vous aussi !
*Paru chez Payot
Quelques semaines avant les épreuves, incitez votre enfant à ne plus se coucher tard et à se lever progressivement de plus en plus tôt. Il sera ainsi dans le bon rythme pour toute la période d’examens. Dans le même temps, vous pouvez aussi lui apprendre des techniques pour se détendre. « Faites avec lui des exercices de respiration, conseille la clinicienne. Quand on est stressé, on respire souvent mal. »
N’hésitez pas à vous exercer en même temps : « Inspirez lentement avec le nez, expirez longuement par la bouche, et utilisez votre ventre pour respirer, indique la spécialiste. Il suffit de le faire gonfler et dégonfler comme un ballon. »
Un exercice plus efficace s’il est répété plusieurs fois avant le Jour J : « Pensez à bien vous entraîner pendant une période d’apaisement, ajoute Lise Bartoli. En respirant bien le jour de l’examen, l’inconscient et le corps comprendront mieux que c’est le moment de se détendre. »
Ne lui mettez pas trop la pression
Côté révisions, il n’est pas toujours facile de motiver des ados. Parlez-leur de modèles : « les jeunes ont souvent en tête un champion sportif ou une star de la chanson, rappelle la spécialiste. Dites-lui que son modèle aussi révise ses techniques ou son texte avant une compétition ou un spectacle. »
S’il vous dit qu’il n’y arrivera pas, vous pouvez lui redonner confiance. « Demandez-lui de se remémorer un moment où il a réussi, préconise Lise Bartoli. En se concentrant pour revivre pleinement le moment où il a eu une bonne note, ou la fois où il a gagné un match, il se souviendra qu’il a les capacités pour réussir. »
Veillez enfin à ne pas trop lui mettre la pression. Cela pourrait bloquer votre enfant, par peur de vous décevoir. « Apprenez-lui à bien séparer les choses, Il faut qu’il sache que sa réussite ou son échec ne changera rien à l’amour que vous lui portez. »
Un rôle de copilote
Pendant cette période, « votre présence est capitale, assure Lise Bartoli. Votre enfant doit savoir qu’il peut vous solliciter à tout moment en cas de problème. Vous aurez le rôle de copilote pendant tout le marathon des épreuves ».
Préparez-lui aussi des provisions à emporter pendant les épreuves, vous pouvez aussi lui faciliter la tâche en préparant son petit déjeuner pour qu'il soit en pleine forme dès le matin. Enfin, prenez le temps de l’accompagner jusqu’au lieu des examens, il sera moins stressé, et vous aussi !
*Paru chez Payot
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