Enfants en danger : appelez le 119 !
04 Mars 2020
Gratuit et confidentiel, le 119 permet d’agir efficacement pour la santé et la sécurité des jeunes. Ouverte tous les jours de l’année, même la nuit, cette ligne s’adresse aux enfants et à leur entourage, ainsi qu’aux parents en difficulté. Immersion.
Dans les locaux du 119, le téléphone sonne de jour comme de nuit. « Nous prenons en charge 276 000 appels par an, soit environ 800 par jour, annonce Pascal Vigneron, directeur du Service national d'accueil téléphonique de l'enfance en danger (Snated), qui gère la plateforme téléphonique. La ligne est accessible gratuitement 24h/24 et 7j/7, partout en France. »
Au bout du fil, une équipe de 45 écoutants se relaie pour apporter la réponse la plus adaptée à la situation de l’appelant. « Ce sont tous des professionnels de la protection de l’enfance, précise le directeur. Ils sont formés au recueil d’information et à l’écoute personnalisée. Il n’y a pas de questionnaire type. »
Samia décroche, écoute, comprend et conseille les appelants du 119 depuis 2014 : « On essaie d’apporter une réponse sur le plan social, juridique et psychologique, nous explique-t-elle entre deux appels. Avant de raccrocher, nous orientons toujours la personne vers un interlocuteur proche de chez elle, comme une structure ou une association. Nous lui donnons aussi des billes pour tenir au quotidien, le temps qu’elle se tourne vers ces interlocuteurs. »
Un numéro confidentiel
Contrairement à une idée reçue, ce sont d’abord des adultes qui composent le 119. « Seulement 16 % des appelants sont des mineurs, indique Pascal Vigneron. C’est souvent la famille, un professeur ou le voisinage qui nous contacte, ainsi que des parents qui rencontrent des difficultés avec leurs propres enfants. »
Les appels des mineurs demeurent toutefois prioritaires. « Lorsqu’il y a urgence, nous restons avec eux au téléphone et contactons le Samu ou le commissariat en parallèle, détaille Samia, qui explique que c’est avec les parents séparés qu’elle est, le plus souvent, en contact. Nous passons beaucoup de temps à leur dire comment casser le conflit avec l’autre parent. Nous leur rappelons de toujours mettre l’intérêt de l’enfant en priorité. »
Le 119 est un numéro confidentiel qui n’apparaît pas sur les relevés téléphoniques. « Il ne faut pas hésiter à nous appeler, insiste Pascal Vigneron. Que vous soyez concerné(e), témoin, ou si vous avez des doutes sur la sécurité d’un enfant, appelez le 119. Le mieux, c'est toujours d’en parler. »
Au bout du fil, une équipe de 45 écoutants se relaie pour apporter la réponse la plus adaptée à la situation de l’appelant. « Ce sont tous des professionnels de la protection de l’enfance, précise le directeur. Ils sont formés au recueil d’information et à l’écoute personnalisée. Il n’y a pas de questionnaire type. »
Samia décroche, écoute, comprend et conseille les appelants du 119 depuis 2014 : « On essaie d’apporter une réponse sur le plan social, juridique et psychologique, nous explique-t-elle entre deux appels. Avant de raccrocher, nous orientons toujours la personne vers un interlocuteur proche de chez elle, comme une structure ou une association. Nous lui donnons aussi des billes pour tenir au quotidien, le temps qu’elle se tourne vers ces interlocuteurs. »
Un numéro confidentiel
Contrairement à une idée reçue, ce sont d’abord des adultes qui composent le 119. « Seulement 16 % des appelants sont des mineurs, indique Pascal Vigneron. C’est souvent la famille, un professeur ou le voisinage qui nous contacte, ainsi que des parents qui rencontrent des difficultés avec leurs propres enfants. »
Les appels des mineurs demeurent toutefois prioritaires. « Lorsqu’il y a urgence, nous restons avec eux au téléphone et contactons le Samu ou le commissariat en parallèle, détaille Samia, qui explique que c’est avec les parents séparés qu’elle est, le plus souvent, en contact. Nous passons beaucoup de temps à leur dire comment casser le conflit avec l’autre parent. Nous leur rappelons de toujours mettre l’intérêt de l’enfant en priorité. »
Le 119 est un numéro confidentiel qui n’apparaît pas sur les relevés téléphoniques. « Il ne faut pas hésiter à nous appeler, insiste Pascal Vigneron. Que vous soyez concerné(e), témoin, ou si vous avez des doutes sur la sécurité d’un enfant, appelez le 119. Le mieux, c'est toujours d’en parler. »