Enfants : les clés pour suivre un traitement au long cours
30 Novembre 2017
Il n’est pas toujours facile pour un enfant ou un adolescent de prendre régulièrement ses médicaments lorsqu’il est atteint d’une maladie chronique. Les parents jouent alors un rôle primordial mais ne doivent pas hésiter à se faire aider.
Plusieurs raisons peuvent expliquer qu’un jour votre enfant n’ait plus envie de suivre son traitement, pourtant indispensable à sa guérison ou à son maintien en bonne santé. « Un enfant qui a des problèmes de thyroïde se sent en bonne santé et peut ne pas comprendre pourquoi il doit prendre des médicaments tous les jours », explique le docteur Catherine Devoldère, présidente de l’association Sparadrap. S’il souffre d’épilepsie, il peut ne pas se souvenir de ses crises. Et s’il est adolescent et diabétique, il peut douter de la réalité de sa maladie et arrêter ses injections.
Ces situations peuvent être angoissantes pour les parents qui, eux, perçoivent l’importance d’un traitement régulier. Alors, comment faire ? « Avant de se fâcher avec son enfant, il faut lui parler pour comprendre l’origine de cette opposition. Il est ensuite plus facile d’y répondre en réexpliquant la raison du traitement ou en envisageant des stratégies pour répondre au problème », explique-t-elle. Dans le cas du diabète, il peut s’agir de prendre en charge la douleur des injections ou de faire une exception avec les sucreries lors d’une fête entre copains.
Si cela ne suffit pas, sollicitez le médecin traitant qui peut lui aussi apporter des réponses. « Si le refus est lié à la douleur, des techniques non médicamenteuses peuvent aider à la maîtriser. Pour les plus grands, le médecin peut proposer des ateliers d’éducation thérapeutique qui permettent à l’enfant de devenir acteur de son traitement », conseille le docteur Devoldère.
Enfin, valoriser la force et le courage de son enfant qui, grâce à son traitement, peut mener sa vie d’enfant, est forcément positif. Un enfant asthmatique qui se soigne est ainsi capable de jouer au foot avec ses copains.
Lors d’une maladie chronique, la responsabilité des parents pour le suivi et la bonne prise des traitements ne donne aucun répit, ce qui peut être pénible. Aussi, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide, auprès d’un psychologue, par exemple. Et ce tant pour l’enfant que pour ses parents, qui peuvent également avoir besoin d’exprimer leurs difficultés.
Ces situations peuvent être angoissantes pour les parents qui, eux, perçoivent l’importance d’un traitement régulier. Alors, comment faire ? « Avant de se fâcher avec son enfant, il faut lui parler pour comprendre l’origine de cette opposition. Il est ensuite plus facile d’y répondre en réexpliquant la raison du traitement ou en envisageant des stratégies pour répondre au problème », explique-t-elle. Dans le cas du diabète, il peut s’agir de prendre en charge la douleur des injections ou de faire une exception avec les sucreries lors d’une fête entre copains.
Valoriser sa force et son courage
Si cela ne suffit pas, sollicitez le médecin traitant qui peut lui aussi apporter des réponses. « Si le refus est lié à la douleur, des techniques non médicamenteuses peuvent aider à la maîtriser. Pour les plus grands, le médecin peut proposer des ateliers d’éducation thérapeutique qui permettent à l’enfant de devenir acteur de son traitement », conseille le docteur Devoldère.
Enfin, valoriser la force et le courage de son enfant qui, grâce à son traitement, peut mener sa vie d’enfant, est forcément positif. Un enfant asthmatique qui se soigne est ainsi capable de jouer au foot avec ses copains.
Lors d’une maladie chronique, la responsabilité des parents pour le suivi et la bonne prise des traitements ne donne aucun répit, ce qui peut être pénible. Aussi, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide, auprès d’un psychologue, par exemple. Et ce tant pour l’enfant que pour ses parents, qui peuvent également avoir besoin d’exprimer leurs difficultés.
Pour en savoir plus
- « Pour guider les enfants dans le monde de la santé », le site de l’association Sparadrap
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- « Handicap de l’enfant : à prendre en charge au plus vite »
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