Jeunes enfants : 11 vaccins deviennent obligatoires
02 Janvier 2018
Les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 doivent désormais recevoir onze vaccins, contre trois précédemment, sous peine de se voir refuser l’accès aux collectivités. Une mesure contestée mais qui n’entraîne pas de modifications majeures.
Eviter la recrudescence de certaines maladies comme la rougeole, c’est l’objectif de cette nouvelle mesure ! Ainsi, tous les nourrissons nés après le 1er janvier 2018 doivent recevoir huit nouveaux vaccins avant leur deuxième anniversaire.
Auparavant, trois vaccins infantiles étaient de rigueur : contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, plus communément appelé le DTP. Désormais, il faut ajouter celui contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (Ror), la coqueluche, Haemophilus influenzae de type B – à l’origine de méningites et d’infections respiratoires –, le pneumocoque, le méningocoque C et l’hépatite B.
Certaines pathologies étant regroupées dans une seule injection, les enfants en recevront dix sur deux ans, en comptant les rappels. A noter : cette mesure n’est pas rétroactive et ne concerne pas les enfants plus âgés.
La loi n’entraîne pas de bouleversement du calendrier vaccinal. « Pour 70 % des nourrissons, cette mesure ne change rien puisqu’ils recevaient déjà les onze vaccins recommandés », développe Lise Barnéoud, journaliste scientifique et auteure du livre Immunisés ? Un nouveau regard sur les vaccins. De plus, l’ensemble des soins est pris en charge par l’Assurance maladie à hauteur de 65 %, et à 35 % par les mutuelles complémentaires. Il existe également des centres de vaccination gratuits.
Dès sa proposition, le décret a déclenché la polémique. De nombreux parents expriment leurs inquiétudes au travers de pétitions envoyées au ministère des Solidarités et de la Santé. « Leurs craintes sont légitimes, affirme Lise Barnéoud. Il faut expliquer les risques mais rassurer la population, car ils sont minimes. Le gouvernement devrait informer la population de manière transparente et accepter les controverses, notamment sur l’aluminium. »
Ce composé est essentiel pour une bonne réaction au vaccin mais peut s’avérer dangereux en trop grande quantité. La majorité de la population ne serait pas concernée, des études pointent une prédisposition génétique.
En ce qui concerne les récalcitrants, la ministre Agnès Buzyn a annoncé que les enfants qui n’ont pas leurs vaccins à jour ne pourront accéder aux collectivités (crèches, écoles…). Les premières vérifications auront lieu à partir du 1er juin 2018.
Auparavant, trois vaccins infantiles étaient de rigueur : contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, plus communément appelé le DTP. Désormais, il faut ajouter celui contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (Ror), la coqueluche, Haemophilus influenzae de type B – à l’origine de méningites et d’infections respiratoires –, le pneumocoque, le méningocoque C et l’hépatite B.
Certaines pathologies étant regroupées dans une seule injection, les enfants en recevront dix sur deux ans, en comptant les rappels. A noter : cette mesure n’est pas rétroactive et ne concerne pas les enfants plus âgés.
La loi n’entraîne pas de bouleversement du calendrier vaccinal. « Pour 70 % des nourrissons, cette mesure ne change rien puisqu’ils recevaient déjà les onze vaccins recommandés », développe Lise Barnéoud, journaliste scientifique et auteure du livre Immunisés ? Un nouveau regard sur les vaccins. De plus, l’ensemble des soins est pris en charge par l’Assurance maladie à hauteur de 65 %, et à 35 % par les mutuelles complémentaires. Il existe également des centres de vaccination gratuits.
Des pétitions anti-vaccins
Dès sa proposition, le décret a déclenché la polémique. De nombreux parents expriment leurs inquiétudes au travers de pétitions envoyées au ministère des Solidarités et de la Santé. « Leurs craintes sont légitimes, affirme Lise Barnéoud. Il faut expliquer les risques mais rassurer la population, car ils sont minimes. Le gouvernement devrait informer la population de manière transparente et accepter les controverses, notamment sur l’aluminium. »
Ce composé est essentiel pour une bonne réaction au vaccin mais peut s’avérer dangereux en trop grande quantité. La majorité de la population ne serait pas concernée, des études pointent une prédisposition génétique.
En ce qui concerne les récalcitrants, la ministre Agnès Buzyn a annoncé que les enfants qui n’ont pas leurs vaccins à jour ne pourront accéder aux collectivités (crèches, écoles…). Les premières vérifications auront lieu à partir du 1er juin 2018.
En savoir plus
- « Le parcours vaccinal des 0-2 ans » sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé
- Toutes les informations sur la vaccination sur le site vaccination-info-service.fr
Nos articles
- « Enfants : les clés pour suivre un traitement au long cours »
- Toutes les informations sur la vaccination sur le site vaccination-info-service.fr
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