Les premiers copains à l’école : en avoir… ou pas !
07 Septembre 2017
Le philosophe anglais Francis Bacon disait que « l’amitié double les joies et réduit de moitié les peines ». Mais comment fonctionne l’amitié en maternelle ? Et comment réagir si votre enfant a du mal à s’intégrer, à se sociabiliser ?
Chez les enfants, l’amitié apparaît à l’école maternelle. Pour Arnaud, professeur des écoles, « la présence des autres enfants à l’entrée en maternelle peut avoir un effet moteur décisif pour certains élèves. L’effet de groupe est très important chez les jeunes enfants. » Voir les copains et les copines intégrés dans la vie de la classe peut donner confiance et envie de faire comme eux. Ce cercle devenu familier peut aussi être un élément rassurant au moment de la séparation avec les parents le matin.
Ce qui rapproche les enfants, ce sont tout d’abord les jeux. D’ailleurs, quand on demande à Samuel, 3 ans, pourquoi Mathis est son copain, il répond spontanément : « Parce qu’il joue avec moi. » Le genre entre également en compte. Ainsi, il est courant, mais pas systématique, de voir les petites filles d’un côté et les garçons de l’autre.
Autre particularité : hier, Léa était la grande copine d’Emma, mais aujourd’hui ce n’est plus le cas ? C’est tout à fait normal. En maternelle, les amitiés se font aussi rapidement qu’elles se défont. Cette versatilité permet aux enfants de mieux se connaître, ainsi que de mieux comprendre et gérer les relations humaines.
Si votre enfant refuse d’être séparé de son binôme ou que l’un des deux prend le pouvoir, il vaut mieux intervenir et les éloigner afin de garder un équilibre et des relations saines. S’il n’arrive pas à se faire d’ami, plusieurs raisons peuvent l’expliquer : différence de maturité, léger retard de développement dans certains domaines, etc. Essayez d’en discuter avec lui afin de comprendre d’où vient cette solitude, s’il s’agit de timidité ou de problèmes à la maison, par exemple. Les enseignants peuvent également vous aider.
« On ne peut pas forcer les autres enfants à jouer avec un élève mais on doit s’assurer que ce dernier n’est pas victime de harcèlement verbal ou physique. La réalisation de certaines activités en petits groupes peut créer des échanges et faciliter l’insertion d’enfants isolés », rassure Arnaud. L’inscription à des activités extrascolaires peut, par exemple, être un excellent moyen pour tisser des liens.
Ce qui rapproche les enfants, ce sont tout d’abord les jeux. D’ailleurs, quand on demande à Samuel, 3 ans, pourquoi Mathis est son copain, il répond spontanément : « Parce qu’il joue avec moi. » Le genre entre également en compte. Ainsi, il est courant, mais pas systématique, de voir les petites filles d’un côté et les garçons de l’autre.
Autre particularité : hier, Léa était la grande copine d’Emma, mais aujourd’hui ce n’est plus le cas ? C’est tout à fait normal. En maternelle, les amitiés se font aussi rapidement qu’elles se défont. Cette versatilité permet aux enfants de mieux se connaître, ainsi que de mieux comprendre et gérer les relations humaines.
Différence de maturité
Si votre enfant refuse d’être séparé de son binôme ou que l’un des deux prend le pouvoir, il vaut mieux intervenir et les éloigner afin de garder un équilibre et des relations saines. S’il n’arrive pas à se faire d’ami, plusieurs raisons peuvent l’expliquer : différence de maturité, léger retard de développement dans certains domaines, etc. Essayez d’en discuter avec lui afin de comprendre d’où vient cette solitude, s’il s’agit de timidité ou de problèmes à la maison, par exemple. Les enseignants peuvent également vous aider.
« On ne peut pas forcer les autres enfants à jouer avec un élève mais on doit s’assurer que ce dernier n’est pas victime de harcèlement verbal ou physique. La réalisation de certaines activités en petits groupes peut créer des échanges et faciliter l’insertion d’enfants isolés », rassure Arnaud. L’inscription à des activités extrascolaires peut, par exemple, être un excellent moyen pour tisser des liens.