Connaître le sexe du bébé : la magie de l’échographie
28 Septembre 2017
Vous souhaitez savoir si vous attendez une petite fille ou un petit garçon ? Dès le cinquième mois de grossesse, vous pouvez avoir la réponse. Une manière pour certains de préparer l’arrivée de leur enfant.
Les futurs parents sont souvent désireux de connaître le sexe de leur bébé avant sa naissance. Une demande qui aide à mieux se le représenter et à se préparer à sa venue, surtout lorsqu’il s’agit d’un premier enfant. Un souhait devenu facilement réalisable grâce à l’échographie.
Certains spécialistes annoncent le sexe du fœtus dès le premier examen, au bout de 13 ou 14 semaines d’aménorrhée. Toutefois, la prudence reste de mise car les erreurs sont vite arrivées à ce stade de la grossesse.
« A 13 ou 14 semaines, on peut distinguer le sexe du bébé si l’on a le bon matériel, l’expérience et beaucoup de chance. Mais les risques de se tromper sont encore trop importants », prévient Anne-Marie Mouton, sage-femme depuis cinquante ans. C’est au cours de l’échographie du deuxième trimestre, à 23 semaines d’aménorrhée, que le sexe peut être déterminé de manière sûre.
Lors de la seconde échographie, les organes génitaux du fœtus ont fini de se constituer. Après avoir appliqué du gel sur le ventre de la femme enceinte, l’échographiste passe la sonde sur l’utérus. Il prend les diverses mesures du fœtus pour s’assurer de son bon développement.
Au cours de l’examen, il propose également aux futurs parents de leur communiquer le sexe du bébé, s’ils le souhaitent. Le spécialiste montre alors la partie concernée sur l’écran de contrôle. Les explications sont souvent les bienvenues, car il n’est pas évident pour les non-initiés de se repérer.
« Si le bébé se présente de profil ou de dos, on essaie de le faire bouger pour qu’il se mette de face. On voit alors très bien le sexe du bébé », conclut Anne-Marie Mouton.
Certains spécialistes annoncent le sexe du fœtus dès le premier examen, au bout de 13 ou 14 semaines d’aménorrhée. Toutefois, la prudence reste de mise car les erreurs sont vite arrivées à ce stade de la grossesse.
« A 13 ou 14 semaines, on peut distinguer le sexe du bébé si l’on a le bon matériel, l’expérience et beaucoup de chance. Mais les risques de se tromper sont encore trop importants », prévient Anne-Marie Mouton, sage-femme depuis cinquante ans. C’est au cours de l’échographie du deuxième trimestre, à 23 semaines d’aménorrhée, que le sexe peut être déterminé de manière sûre.
Les explications sont les bienvenues
Lors de la seconde échographie, les organes génitaux du fœtus ont fini de se constituer. Après avoir appliqué du gel sur le ventre de la femme enceinte, l’échographiste passe la sonde sur l’utérus. Il prend les diverses mesures du fœtus pour s’assurer de son bon développement.
Au cours de l’examen, il propose également aux futurs parents de leur communiquer le sexe du bébé, s’ils le souhaitent. Le spécialiste montre alors la partie concernée sur l’écran de contrôle. Les explications sont souvent les bienvenues, car il n’est pas évident pour les non-initiés de se repérer.
« Si le bébé se présente de profil ou de dos, on essaie de le faire bouger pour qu’il se mette de face. On voit alors très bien le sexe du bébé », conclut Anne-Marie Mouton.
Pour aller plus loin
- « Grossesse : démarches et accompagnement » sur le site de l’Assurance maladie
- Vidéo sur la préparation psychique des parents en vue de l’arrivée de bébé sur le site mon-enfant.fr
Nos articles
- « La paternité, de la préparation à la réalité ! »
- « Suivi de grossesse : les examens incontournables »
- « Un guide pour bien accueillir bébé »
Et l’ensemble de nos articles sur la grossesse
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