La fécondation in vitro au soutien des couples
12 Janvier 2018
Parmi les techniques de procréation médicalement assistée (Pma), la fécondation in vitro (Fiv) peut être proposée aux couples infertiles. Une technique efficace mais contraignante.
Cela fait plus d’un an que vous essayez d’avoir un bébé ? A l’issue d’un bilan d’infertilité, et si la situation médicale le justifie, le médecin peut vous proposer la fécondation in vitro (Fiv). Cette technique de procréation médicalement assistée (Pma) « est préconisée lorsque les spermatozoïdes ou les ovocytes ont des difficultés pour se rencontrer dans le ventre », explique le docteur Miguel Jean, praticien hospitalier dans le service de biologie et médecine de la reproduction du Chu de Nantes.
Pour augmenter les chances de réussite, la femme reçoit un traitement hormonal, pendant une dizaine de jours, destiné à stimuler ses ovaires pour qu’ils produisent davantage d’ovocytes. Echographies et prises de sang permettent de surveiller leur évolution. Ces rendez-vous médicaux ne sont pas toujours évidents à planifier et les femmes ressentent souvent les effets secondaires de ces traitements hormonaux (ventre gonflé, douloureux, etc).
Sous anesthésie, on prélève les ovocytes chez la femme et on recueille, en parallèle, le sperme de l’homme au laboratoire. « La technique de fécondation in vitro sera choisie en fonction de la qualité du sperme : Fiv classique ou Fiv avec injection du spermatozoïde dans l’ovocyte », précise le docteur Miguel Jean.
Le lendemain, le biologiste regarde s’il y a eu fécondation. Si oui, au bout de trois à cinq jours, un embryon (parfois deux) sera déposé dans l’utérus. A partir de là, la nature prend le relais. Onze jours plus tard, un test de grossesse sanguin permet de savoir si l’embryon s’est accroché. Il faut attendre cinq semaines de plus et la réalisation d’une échographie pour confirmer le diagnostic de grossesse.
Côté coût, la Sécurité sociale rembourse quatre tentatives. « Toutes situations confondues, il y a entre 20 et 25 % de chance d’avoir un bébé grâce à la fécondation in vitro. Le couple doit être loyalement informé des contraintes du traitement et des chances de succès finalement assez modestes », prévient le spécialiste. Un long et courageux parcours pour espérer pouvoir, un jour, devenir parents.
Pour augmenter les chances de réussite, la femme reçoit un traitement hormonal, pendant une dizaine de jours, destiné à stimuler ses ovaires pour qu’ils produisent davantage d’ovocytes. Echographies et prises de sang permettent de surveiller leur évolution. Ces rendez-vous médicaux ne sont pas toujours évidents à planifier et les femmes ressentent souvent les effets secondaires de ces traitements hormonaux (ventre gonflé, douloureux, etc).
Sous anesthésie, on prélève les ovocytes chez la femme et on recueille, en parallèle, le sperme de l’homme au laboratoire. « La technique de fécondation in vitro sera choisie en fonction de la qualité du sperme : Fiv classique ou Fiv avec injection du spermatozoïde dans l’ovocyte », précise le docteur Miguel Jean.
La Sécurité sociale rembourse quatre tentatives
Le lendemain, le biologiste regarde s’il y a eu fécondation. Si oui, au bout de trois à cinq jours, un embryon (parfois deux) sera déposé dans l’utérus. A partir de là, la nature prend le relais. Onze jours plus tard, un test de grossesse sanguin permet de savoir si l’embryon s’est accroché. Il faut attendre cinq semaines de plus et la réalisation d’une échographie pour confirmer le diagnostic de grossesse.
Côté coût, la Sécurité sociale rembourse quatre tentatives. « Toutes situations confondues, il y a entre 20 et 25 % de chance d’avoir un bébé grâce à la fécondation in vitro. Le couple doit être loyalement informé des contraintes du traitement et des chances de succès finalement assez modestes », prévient le spécialiste. Un long et courageux parcours pour espérer pouvoir, un jour, devenir parents.
Pour aller plus loin
- Le site de l’Agence de la biomédecine sur « l’assistance médicale à la procréation »
- « Assistance médicale à la procréation » sur le site de l’Assurance maladie
Nos articles
- « Tomber enceinte, ce n’est pas toujours simple »
- « Test de grossesse : "seule la prise de sang est fiable à 100%" »
- « Tests de grossesse : comment y accéder facilement ? »
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