La paternité, de la préparation à la réalité !
25 Avril 2017
De plus en plus impliqués dans leur rôle, les pères sont souvent en quête de repères lorsque l’annonce de la grossesse survient. Mais où trouver des éléments de réponses aux questions qu’ils se posent… et aux futures à venir ?
Acteur à part entière de la prochaine naissance, le futur père a une prise de conscience plus tardive que la future maman qui, elle, ressent physiologiquement la croissance du bébé. Pour minimiser le choc de l’accouchement, il doit donc s’y préparer lui aussi.
« À partir du deuxième semestre, le futur papa est invité à participer aux cours de préparation à l’accouchement. Il est alors pleinement intégré dans l’aventure de la naissance par la sage-femme qui épaule sa conjointe enceinte », indique Olivier Moreau, sage-femme cadre à la clinique mutualiste la Sagesse à Rennes (Ille-et-Vilaine).
La venue d’un enfant interroge souvent l’histoire familiale de ses parents, sans épargner le futur papa. Il doit alors définir le rôle qu’il s’apprête à tenir lors de l’accouchement et établir un projet de naissance avec la future maman.
« Une première question en appelle souvent beaucoup d’autres. Les futurs pères s’en posent aussi bien sur l’organisation matérielle, les droits sociaux ou la déclaration de naissance, que sur les changements physiologiques rencontrés par leur conjointe ou le devenir de leur sexualité. L’entretien prénatal est donc l’occasion d’aborder tous les sujets qui les préoccupent », rassure Olivier Moreau.
À la maternité, le jeune père n’est pas un simple visiteur. Il est présent lors de l’accouchement et son rôle ne s’arrête pas là : « En cas de césarienne, par exemple, le papa est accueilli au bloc, auprès de la maman, puis sollicité par la sage-femme pour donner la première toilette. Il est aussi mis en situation avec le peau à peau, un contact parent-enfant qui a de nombreuses vertus et facilite la thermorégulation du nouveau-né, qu’il soit prématuré ou non », précise Olivier Moreau.
Membre de droit de la « triade de naissance », le jeune père est alors guidé par les professionnels et convié à rejoindre sa famille à la maternité.
« À partir du deuxième semestre, le futur papa est invité à participer aux cours de préparation à l’accouchement. Il est alors pleinement intégré dans l’aventure de la naissance par la sage-femme qui épaule sa conjointe enceinte », indique Olivier Moreau, sage-femme cadre à la clinique mutualiste la Sagesse à Rennes (Ille-et-Vilaine).
La venue d’un enfant interroge souvent l’histoire familiale de ses parents, sans épargner le futur papa. Il doit alors définir le rôle qu’il s’apprête à tenir lors de l’accouchement et établir un projet de naissance avec la future maman.
« Une première question en appelle souvent beaucoup d’autres. Les futurs pères s’en posent aussi bien sur l’organisation matérielle, les droits sociaux ou la déclaration de naissance, que sur les changements physiologiques rencontrés par leur conjointe ou le devenir de leur sexualité. L’entretien prénatal est donc l’occasion d’aborder tous les sujets qui les préoccupent », rassure Olivier Moreau.
Première toilette de bébé, peau à peau…
À la maternité, le jeune père n’est pas un simple visiteur. Il est présent lors de l’accouchement et son rôle ne s’arrête pas là : « En cas de césarienne, par exemple, le papa est accueilli au bloc, auprès de la maman, puis sollicité par la sage-femme pour donner la première toilette. Il est aussi mis en situation avec le peau à peau, un contact parent-enfant qui a de nombreuses vertus et facilite la thermorégulation du nouveau-né, qu’il soit prématuré ou non », précise Olivier Moreau.
Membre de droit de la « triade de naissance », le jeune père est alors guidé par les professionnels et convié à rejoindre sa famille à la maternité.