Quand grossesse et emploi sont compatibles
15 Décembre 2017
Vous êtes enceinte ou souhaitez un enfant ? Concilier grossesse et carrière professionnelle est tout à fait possible. Que vous soyez salariée ou indépendante, faîtes respecter vos droits !
En tant que salariée, vous n’êtes pas obligée d’alerter votre employeur de votre grossesse, mais il est préférable de le faire. Des aménagements sont alors possibles. Si vous exercez une profession difficile et fatigante – travail de nuit par exemple – vous pouvez demander une mutation provisoire. Une initiative qui peut aussi venir de votre employeur. Si ce changement de poste est impossible, votre contrat est alors suspendu mais vous conservez votre salaire.
Pour le congé maternité, Déborah, enseignante et maman depuis quelques mois, nous explique : « J’ai eu mon congé à trente-quatre semaines d’aménorrhée soit six semaines avant la date présumée d’accouchement. Je devais reprendre dix semaines après mon accouchement mais, grâce aux vacances scolaires, j’ai profité de deux semaines supplémentaires. »
A partir du troisième enfant, ou en cas de grossesse pathologique, la durée du congé maternité augmente. Sachez que la loi vous autorise à réaliser vos échographies et autres examens médicaux sur vos heures de travail, sans diminution de salaire.
Si vous travaillez comme indépendante, vous avez droit à une allocation de repos maternel versée en deux fois et à une indemnité journalière d’interruption d’activité. Pour recevoir cette dernière, vous devez interrompre votre activité professionnelle pendant au minimum quarante-quatre jours consécutifs dont au moins quatorze avant la date présumée d’accouchement.
Nolwenn, maman de deux enfants, a choisi de s’arrêter le plus tard possible : « Pour mes deux enfants, j’avais posé mes congés quatorze jours avant la date présumée d’accouchement comme l’impose la loi. Mais finalement, pour le premier comme pour le deuxième, j’ai accouché avant le début de mon congé maternité. »
Certaines dispositions sont enfin prévues pour prolonger la durée d’indemnisation dans les cas suivants : grossesse difficile, grossesse pathologique, prématurité (naissance plus de quarante-quatre jours avant la date présumée d’accouchement), naissance multiple, adoption et hospitalisation du nouveau-né.
Pour le congé maternité, Déborah, enseignante et maman depuis quelques mois, nous explique : « J’ai eu mon congé à trente-quatre semaines d’aménorrhée soit six semaines avant la date présumée d’accouchement. Je devais reprendre dix semaines après mon accouchement mais, grâce aux vacances scolaires, j’ai profité de deux semaines supplémentaires. »
A partir du troisième enfant, ou en cas de grossesse pathologique, la durée du congé maternité augmente. Sachez que la loi vous autorise à réaliser vos échographies et autres examens médicaux sur vos heures de travail, sans diminution de salaire.
« J’ai accouché avant le début de mon congé maternité »
Si vous travaillez comme indépendante, vous avez droit à une allocation de repos maternel versée en deux fois et à une indemnité journalière d’interruption d’activité. Pour recevoir cette dernière, vous devez interrompre votre activité professionnelle pendant au minimum quarante-quatre jours consécutifs dont au moins quatorze avant la date présumée d’accouchement.
Nolwenn, maman de deux enfants, a choisi de s’arrêter le plus tard possible : « Pour mes deux enfants, j’avais posé mes congés quatorze jours avant la date présumée d’accouchement comme l’impose la loi. Mais finalement, pour le premier comme pour le deuxième, j’ai accouché avant le début de mon congé maternité. »
Certaines dispositions sont enfin prévues pour prolonger la durée d’indemnisation dans les cas suivants : grossesse difficile, grossesse pathologique, prématurité (naissance plus de quarante-quatre jours avant la date présumée d’accouchement), naissance multiple, adoption et hospitalisation du nouveau-né.