Accouchement par césarienne : dans l’intérêt de bébé et maman
14 Avril 2017
Une femme sur cinq accouche par césarienne. Qu’il soit programmé ou réalisé en urgence, cet acte chirurgical est imposé par les circonstances médicales. Il est accompli pour assurer un accouchement dans les meilleures conditions pour la mère et l’enfant.
Pratiquer une césarienne n’est pas un acte anodin. En effet, elle consiste à sortir le bébé du ventre de sa mère en incisant l’abdomen et l’utérus. L’accouchement par voie basse est toujours recommandé en première intention, mais lorsque la santé de la maman ou celle du bébé l’exige, – si le bébé s’annonce par le siège, par exemple –, la décision de pratiquer une césarienne peut s’imposer.
« Quand elle est prévue, la césarienne est mieux vécue par la future maman, qui a le temps d’assimiler l’idée et de s’y préparer psychologiquement », précise Claire Pasquesoone Minault, sage-femme à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris). Bien informée, elle peut alors évacuer le stress, la déception ou même la culpabilité de ne pas accoucher par les voies naturelles.
Il arrive cependant que la décision de pratiquer une césarienne soit prise en cours d’accouchement, lorsque le monitoring indique des signes de fatigue cardiaque du bébé, ou bien quand le travail s’éternise. « C’est l’obstétricien de garde qui prend cette décision. L’équipe médicale, rompue au protocole et parée à cette éventualité, investit alors le bloc opératoire situé à proximité de la salle de travail », rassure Claire Pasquesoone Minault.
Pour empêcher la future maman de souffrir sans l’endormir, la césarienne est réalisée sous péridurale (un peu plus fortement dosée que pour un accouchement classique). « Sur accord du chirurgien, le papa peut assister à la césarienne. Il se trouve alors auprès de la maman, tandis que l’équipe médicale s’affaire de l’autre côté du champ opératoire », explique Claire Pasquesoone Minault.
Après une césarienne, la maman peut allaiter son bébé et sa cicatrice « n’excède pas dix centimètres et se dessine horizontalement. Mais il est très important de respecter un temps de cicatrisation de 18 mois entre deux césariennes, au risque de fragiliser l’utérus », précise Claire Pasquesoone Minault.
A son retour à la maison, environ cinq jours après la naissance, la maman reçoit la visite d’une sage-femme. Dans le cadre du programme d'accompagnement au retour à domicile après hospitalisation (Prado), mis en place par l’Assurance maladie, celle-ci, la guide dans l’accomplissement des gestes du quotidien et vérifie que la cicatrisation se passe bien. Il peut être judicieux de prendre contact avec cette sage-femme dès le début de la grossesse pour obtenir un suivi optimal.
« Quand elle est prévue, la césarienne est mieux vécue par la future maman, qui a le temps d’assimiler l’idée et de s’y préparer psychologiquement », précise Claire Pasquesoone Minault, sage-femme à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris). Bien informée, elle peut alors évacuer le stress, la déception ou même la culpabilité de ne pas accoucher par les voies naturelles.
Il arrive cependant que la décision de pratiquer une césarienne soit prise en cours d’accouchement, lorsque le monitoring indique des signes de fatigue cardiaque du bébé, ou bien quand le travail s’éternise. « C’est l’obstétricien de garde qui prend cette décision. L’équipe médicale, rompue au protocole et parée à cette éventualité, investit alors le bloc opératoire situé à proximité de la salle de travail », rassure Claire Pasquesoone Minault.
Pour empêcher la future maman de souffrir sans l’endormir, la césarienne est réalisée sous péridurale (un peu plus fortement dosée que pour un accouchement classique). « Sur accord du chirurgien, le papa peut assister à la césarienne. Il se trouve alors auprès de la maman, tandis que l’équipe médicale s’affaire de l’autre côté du champ opératoire », explique Claire Pasquesoone Minault.
La cicatrice n’excède pas dix centimètres
A sa sortie, le bébé est immédiatement présenté à ses parents, puis le papa est invité à suivre la sage-femme pour effectuer la première toilette. Pendant ce temps, le chirurgien recoud le ventre de la maman. Le bébé est alors confié à son père pour un moment d’intimité privilégié.Après une césarienne, la maman peut allaiter son bébé et sa cicatrice « n’excède pas dix centimètres et se dessine horizontalement. Mais il est très important de respecter un temps de cicatrisation de 18 mois entre deux césariennes, au risque de fragiliser l’utérus », précise Claire Pasquesoone Minault.
A son retour à la maison, environ cinq jours après la naissance, la maman reçoit la visite d’une sage-femme. Dans le cadre du programme d'accompagnement au retour à domicile après hospitalisation (Prado), mis en place par l’Assurance maladie, celle-ci, la guide dans l’accomplissement des gestes du quotidien et vérifie que la cicatrisation se passe bien. Il peut être judicieux de prendre contact avec cette sage-femme dès le début de la grossesse pour obtenir un suivi optimal.
Pour aller plus loin
- La brochure « La césarienne – ce que toute femme enceinte devrait savoir » de la Haute autorité de santé
- La brochure « Sortie de maternité après accouchement » de la Haute autorité de santé
- Le Prado, programme d'accompagnement au retour à domicile après hospitalisation sur le site de l’Assurance maladie
Nos articles
- « Bien choisir sa maternité, c’est essentiel ! »
- « Après l’accouchement, un retour à la maison en toute sérénité ! »
- « Etablir la date d'accouchement, c’est loin d’être superflu ! »
- La brochure « Sortie de maternité après accouchement » de la Haute autorité de santé
- Le Prado, programme d'accompagnement au retour à domicile après hospitalisation sur le site de l’Assurance maladie
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- « Bien choisir sa maternité, c’est essentiel ! »
- « Après l’accouchement, un retour à la maison en toute sérénité ! »
- « Etablir la date d'accouchement, c’est loin d’être superflu ! »