La sieste chez les jeunes enfants : juste essentielle !
15 Juillet 2019
Du bébé qui passe la majeure partie de son temps à dormir à l’enfant en bas âge qui rechigne à faire la sieste, les besoins de sommeil évoluent. Comment gérer au mieux ce temps de repos, physiologiquement indispensable au bon développement de l’enfant ?
La sieste rythme la journée des jeunes enfants au même titre que les repas et les temps de jeux. Autour de 2 ans, un enfant fait encore une sieste le matin et l’après-midi. A chaque instant, un enfant produit un effort pour apprendre et comprendre le monde qui l’entoure. Cela demande, en contrepartie, des phases de récupération. « On peut assimiler le sommeil à une phase de digestion de ses apprentissages et de ses émotions », explique Arnault Pfersdorff, pédiatre et spécialiste du sujet.
Enervement, agitation, mauvaise humeur sont souvent des signaux d’alerte pour reconnaître un enfant qui a besoin de dormir. Pour que cela ne soit pas vécu comme une punition ou un abandon, mieux veut l’amener à la sieste en douceur.
« En lui signifiant quelques mots simples en lien avec sa journée, comme crèche, enfant, ou ballon, on lui tend la perche pour évacuer les tensions ou les émotions qui peuvent empoisonner son sommeil, explique le pédiatre. On démine quelque chose qui va lui permettre de s’apaiser. »
Inutile donc d’installer une semi-obscurité ou un calme absolu pour favoriser la sieste, mieux vaut adopter ce rituel d’écoute et d’apaisement. « Bien souvent, les adultes calquent l’heure de la sieste sur leur propre rythme, et c’est une erreur, précise Arnault Pfersdorff. Un enfant n’est pas un adulte en miniature, il faut être à l’écoute de ses besoins. »
Tous ne sont pas égaux face à la sieste, le temps de récupération de chacun est aussi lié aux activités et stimulations de la journée. A l’école, un sommeil peu profond ou un temps calme peuvent suffire à recharger les batteries.
Enervement, agitation, mauvaise humeur sont souvent des signaux d’alerte pour reconnaître un enfant qui a besoin de dormir. Pour que cela ne soit pas vécu comme une punition ou un abandon, mieux veut l’amener à la sieste en douceur.
« En lui signifiant quelques mots simples en lien avec sa journée, comme crèche, enfant, ou ballon, on lui tend la perche pour évacuer les tensions ou les émotions qui peuvent empoisonner son sommeil, explique le pédiatre. On démine quelque chose qui va lui permettre de s’apaiser. »
A chacun son rythme
Inutile donc d’installer une semi-obscurité ou un calme absolu pour favoriser la sieste, mieux vaut adopter ce rituel d’écoute et d’apaisement. « Bien souvent, les adultes calquent l’heure de la sieste sur leur propre rythme, et c’est une erreur, précise Arnault Pfersdorff. Un enfant n’est pas un adulte en miniature, il faut être à l’écoute de ses besoins. »
Tous ne sont pas égaux face à la sieste, le temps de récupération de chacun est aussi lié aux activités et stimulations de la journée. A l’école, un sommeil peu profond ou un temps calme peuvent suffire à recharger les batteries.
Pour aller plus loin
- « Dormir, c’est vivre aussi… » sur le site de Santé publique France
- « Sommeil de l’enfant : une évolution par étapes, dès la naissance » sur le site de l’Assurance maladie
Nos articles
- « Sommeil : quels sont les besoins des enfants ? »
- « Mettez un terme à la fatigue de votre enfant ! »
- « Premières nuits de bébé à la maison : tout ira bien ! »
- « Gérer les tensions au moment du coucher »
- « Les bienfaits de la lecture aux enfants le soir »
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