Compagnons du Devoir, une formation pas comme les autres
14 février 2017
Les formations en alternance que proposent les Compagnons du Devoir mettent les jeunes apprentis sur le chemin de l’autonomie financière et professionnelle, sans négliger la dimension humaine et culturelle. Présentation.
Regroupés en association en 1941, les Compagnons du Devoir sont aujourd’hui un organisme de formation qui invite les jeunes à s’accomplir dans et par leur métier. Il leur offre également la possibilité de voyager pour développer un savoir-faire spécifique, développer une grande faculté d’adaptation, et apprendre de nouvelles techniques.
« Nous dispensons des formations pour 29 métiers porteurs, répartis en six filières : bâtiment, métallurgie industrielle, aménagement et finition, métiers du goût, métiers du vivant et matériaux souples », indique José Fonseca, directeur de la communication et délégué à l’international des Compagnons du Devoir. Une fois la formation et le métier choisis, chaque jeune entame alors son apprentissage en alternant six semaines en entreprise et deux semaines de cours théoriques en centre de formation.
« Quand ils font le choix de l’apprentissage, les jeunes sont souvent attirés par l’immersion en entreprise. Cependant, nous faisons en sorte qu’ils ne négligent pas le socle de connaissances qui leur sera utile tout au long de la vie, ne serait-ce que pour obtenir leur diplôme qui comporte des épreuves d’enseignement général », insiste José Fonseca.
Sous contrat d’apprentissage, chaque jeune est rémunéré au minimum à 50 % du Smic et doit préparer son examen d’entrée en parallèle (Cap ou bac professionnel). Les cours théoriques qu’il suit sont souvent appliqués aux métiers, afin qu’il en mesure toute l’utilité.
« À la fin de ce parcours, chaque jeune doit réaliser son "travail de réception" pour devenir Compagnon du Devoir. Ce travail rassemble toutes les techniques qu’il a apprises et acquises lors de son Tour de France », précise José Fonseca. Symbole matériel du compagnonnage, ce chef-d’œuvre marque la fin du Tour de France et la sédentarisation de l’apprenti devenu Compagnon, une étape fondamentale dans une vie professionnelle déjà riche d’expériences.
« Nous dispensons des formations pour 29 métiers porteurs, répartis en six filières : bâtiment, métallurgie industrielle, aménagement et finition, métiers du goût, métiers du vivant et matériaux souples », indique José Fonseca, directeur de la communication et délégué à l’international des Compagnons du Devoir. Une fois la formation et le métier choisis, chaque jeune entame alors son apprentissage en alternant six semaines en entreprise et deux semaines de cours théoriques en centre de formation.
« Quand ils font le choix de l’apprentissage, les jeunes sont souvent attirés par l’immersion en entreprise. Cependant, nous faisons en sorte qu’ils ne négligent pas le socle de connaissances qui leur sera utile tout au long de la vie, ne serait-ce que pour obtenir leur diplôme qui comporte des épreuves d’enseignement général », insiste José Fonseca.
Sous contrat d’apprentissage, chaque jeune est rémunéré au minimum à 50 % du Smic et doit préparer son examen d’entrée en parallèle (Cap ou bac professionnel). Les cours théoriques qu’il suit sont souvent appliqués aux métiers, afin qu’il en mesure toute l’utilité.
Tour de France... et du monde
Une réelle vocation, pour la plupart, leur permet d’entrer dans la vie active par la porte de l’apprentissage. Les jeunes ont alors l’opportunité de voyager en France et même à l’international. A l’issue de la formation initiale – après deux ou trois ans d’apprentissage –, ils peuvent ainsi partir se perfectionner et découvrir de nouvelles techniques et technologies, tout en poursuivant leur cursus, jusqu’à la licence professionnelle s’ils le souhaitent.« À la fin de ce parcours, chaque jeune doit réaliser son "travail de réception" pour devenir Compagnon du Devoir. Ce travail rassemble toutes les techniques qu’il a apprises et acquises lors de son Tour de France », précise José Fonseca. Symbole matériel du compagnonnage, ce chef-d’œuvre marque la fin du Tour de France et la sédentarisation de l’apprenti devenu Compagnon, une étape fondamentale dans une vie professionnelle déjà riche d’expériences.