Bachelor : le diplôme qui monte
29 Janvier 2018
Son succès est grandissant auprès des étudiants... et des entreprises. Le bachelor a le vent en poupe ! Mais attention, les spécialités sont nombreuses et de qualité très variable. Le point avec Carole Gibrat-Tach, rédactrice en chef à l’Onisep*.
A l’origine, le terme bachelor vient des pays anglo-saxons et désigne le premier cycle des études supérieures – d’une durée de trois ou quatre ans – avant le master (niveau bac +5). Il est désormais utilisé par les écoles de commerce pour donner à des cycles courts une lisibilité internationale.
« Le bachelor permet aux étudiants de se plonger directement après le bac dans le monde de l’entreprise, explique Carole Gibrat-Tach, rédactrice en chef à l’Onisep*. Pour les étudiants qui souhaitent entrer tout de suite dans le vif du sujet, sans passer par des cours très théoriques, il peut être une bonne option. »
Le bachelor est souvent axé sur l’internationalisation, avec des cours pratiques, parfois en anglais, et de nombreux stages, notamment à l’étranger. Ce qui explique son succès auprès des entreprises.
« Prudence ! Il y a des choses à savoir avant de foncer tête baissée dans ce type de formation, prévient Carole Gibrat-Tach. Tout d’abord, le bachelor en tant que tel n’est pas reconnu par l’Etat en France. Il faut donc vérifier que la formation a le visa délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur. Il est uniquement donné à des diplômes d’écoles reconnues par l’Etat. »
De plus, le visa est accordé à un diplôme en particulier et non à l’ensemble des formations d’une école. Aujourd’hui, ce visa est attribué à une dizaine de bachelors visés en trois ans.
« Les étudiants doivent également être vigilants sur le choix des écoles, les communications sont souvent attrayantes mais toutes ne se valent pas. Il existe désormais des labels qualité pour s’y retrouver. Renseignez-vous bien ! », conseille la rédactrice en chef.
Concernant la sélection, les bachelors recrutent sur concours, qui sont ouverts aux élèves de terminale et conditionnés à l’obtention du bac. A savoir également : une dizaine d’écoles proposent des bachelors en quatre ans, bien identifiés par les entreprises sur le marché international. La raison ? Sur quatre années d’études, les étudiants passent en moyenne deux ans à l’étranger !
*Office national d'information sur les enseignements et les professions
« Le bachelor permet aux étudiants de se plonger directement après le bac dans le monde de l’entreprise, explique Carole Gibrat-Tach, rédactrice en chef à l’Onisep*. Pour les étudiants qui souhaitent entrer tout de suite dans le vif du sujet, sans passer par des cours très théoriques, il peut être une bonne option. »
Le bachelor est souvent axé sur l’internationalisation, avec des cours pratiques, parfois en anglais, et de nombreux stages, notamment à l’étranger. Ce qui explique son succès auprès des entreprises.
« Prudence ! Il y a des choses à savoir avant de foncer tête baissée dans ce type de formation, prévient Carole Gibrat-Tach. Tout d’abord, le bachelor en tant que tel n’est pas reconnu par l’Etat en France. Il faut donc vérifier que la formation a le visa délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur. Il est uniquement donné à des diplômes d’écoles reconnues par l’Etat. »
De plus, le visa est accordé à un diplôme en particulier et non à l’ensemble des formations d’une école. Aujourd’hui, ce visa est attribué à une dizaine de bachelors visés en trois ans.
« Il existe désormais des labels qualité »
« Les étudiants doivent également être vigilants sur le choix des écoles, les communications sont souvent attrayantes mais toutes ne se valent pas. Il existe désormais des labels qualité pour s’y retrouver. Renseignez-vous bien ! », conseille la rédactrice en chef.
Concernant la sélection, les bachelors recrutent sur concours, qui sont ouverts aux élèves de terminale et conditionnés à l’obtention du bac. A savoir également : une dizaine d’écoles proposent des bachelors en quatre ans, bien identifiés par les entreprises sur le marché international. La raison ? Sur quatre années d’études, les étudiants passent en moyenne deux ans à l’étranger !
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