En quoi consiste la contribution vie étudiante et de campus ?
03 Octobre 2018
Désormais obligatoire pour s’inscrire à l’université, la contribution vie étudiante et de campus (Cvec) va permettre d’améliorer le quotidien des jeunes sur les plans sanitaire, culturel et sportif. Présentation.
En cette rentrée, tous les étudiants doivent payer une nouvelle cotisation annuelle. Son nom : la contribution vie étudiante et de campus (Cvec). Son coût : 90 euros. Un passage désormais obligé pour accéder au statut étudiant. Pas de Cvec, pas d’inscription… pas de carte étudiante ! Les boursiers et bénéficiaires d’une aide annuelle sont, eux, exonérés de cette nouvelle taxe. Ils doivent néanmoins obtenir une attestation afin de valider leur inscription. Toutes les démarches sont à réaliser en ligne, sur le site cvec.etudiant.gouv.fr.
« Grâce à la Cvec, on va faire plus et mieux, promet Florian Prussak, conseiller à la présidence du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (Cnous). Les sommes désormais récoltées vont permettre aux universités, écoles et Crous de financer des projets communs. Les étudiants pourront également solliciter des fonds pour leurs projets associatifs. »
Les domaines de dépense de la Cvec sont clairement établis par le texte de loi : l’accueil des étudiants, la santé, la culture et le sport. Les services de santé universitaire (Ssu) devraient bénéficier en priorité de cette nouvelle taxe. Leur mission ? Améliorer les actions de prévention dans le domaine de la santé sexuelle, et faciliter l’accès gratuit aux soins pour les étudiants.
Concernant le sport ou la culture, les étudiants devraient également pouvoir constater les effets de la Cvec tout au long de l’année : « Les Crous et les autres établissements vont essayer d’organiser plus d’événements accessibles sur le long terme, comme des ateliers de pratique artistique, explique Florian Prussak. On invite, par exemple, un écrivain à séjourner tout un semestre au sein d’une cité universitaire, afin qu’il échange régulièrement avec les étudiants. Ce type d’actions contribue plus à l’épanouissement des jeunes que de simples concerts ponctuels. »
En fin d’année, tous les étudiants s’étant acquittés de la Cvec recevront un email les invitant à donner leur avis. Ils pourront faire des propositions dans le but d’améliorer son application.
« Grâce à la Cvec, on va faire plus et mieux, promet Florian Prussak, conseiller à la présidence du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (Cnous). Les sommes désormais récoltées vont permettre aux universités, écoles et Crous de financer des projets communs. Les étudiants pourront également solliciter des fonds pour leurs projets associatifs. »
Les domaines de dépense de la Cvec sont clairement établis par le texte de loi : l’accueil des étudiants, la santé, la culture et le sport. Les services de santé universitaire (Ssu) devraient bénéficier en priorité de cette nouvelle taxe. Leur mission ? Améliorer les actions de prévention dans le domaine de la santé sexuelle, et faciliter l’accès gratuit aux soins pour les étudiants.
Epanouissement des jeunes
Concernant le sport ou la culture, les étudiants devraient également pouvoir constater les effets de la Cvec tout au long de l’année : « Les Crous et les autres établissements vont essayer d’organiser plus d’événements accessibles sur le long terme, comme des ateliers de pratique artistique, explique Florian Prussak. On invite, par exemple, un écrivain à séjourner tout un semestre au sein d’une cité universitaire, afin qu’il échange régulièrement avec les étudiants. Ce type d’actions contribue plus à l’épanouissement des jeunes que de simples concerts ponctuels. »
En fin d’année, tous les étudiants s’étant acquittés de la Cvec recevront un email les invitant à donner leur avis. Ils pourront faire des propositions dans le but d’améliorer son application.
Donnez votre avis sur le Service national universel !
En 2019, les jeunes de 16 ans, filles et garçons, devront passer le Service national universel. Le projet est en cours d’élaboration mais à ce stade, il est prévu qu’il se compose :
• D’une partie obligatoire pour les 16-18 ans d’un mois en groupe avec apprentissages et initiation à l’engagement au service des autres ;
• D’une partie facultative pour les 16-25 ans tournée vers l’engagement au service des autres.
Le dispositif n’est pas encore complètement finalisé et vous pouvez participer à son élaboration en répondant à un questionnaire en ligne. Dépêchez-vous pour vous exprimer : la consultation s’arrête ce vendredi 19 octobre 2018.
• D’une partie obligatoire pour les 16-18 ans d’un mois en groupe avec apprentissages et initiation à l’engagement au service des autres ;
• D’une partie facultative pour les 16-25 ans tournée vers l’engagement au service des autres.
Le dispositif n’est pas encore complètement finalisé et vous pouvez participer à son élaboration en répondant à un questionnaire en ligne. Dépêchez-vous pour vous exprimer : la consultation s’arrête ce vendredi 19 octobre 2018.