Etudier à l’étranger, c’est partout dans le monde !
06 Mars 2017
Voilà maintenant 30 ans que le programme Erasmus encourage la mobilité des étudiants en leur permettant de compléter leur cursus par une période d’études en Europe, et depuis peu, également à l’échelle du globe grâce à Erasmus+.
Les voyages forment la jeunesse ! « Aller passer un semestre à l’étranger est très formateur, indique Annelise Lefizelier, chargée de coopération internationale à l’université de Poitiers. C’est une expérience très enrichissante qui est valorisée dans le parcours universitaire. Durant la période passée à l’étranger, l’étudiant obtient des crédits Ects* lui permettant de valider les cours suivis dans son établissement d’accueil. »
Depuis 2015, la Commission européenne a ouvert Erasmus au monde entier à travers le programme Erasmus+. Dans chaque université partenaire du projet, un interlocuteur est chargé d’accompagner les étudiants intéressés.
Dans les faits, Erasmus+ octroie une bourse – à partir de la troisième année de licence et jusqu’au doctorat – pour prendre en charge les frais de transport et de séjour sur place des étudiants sélectionnés. Ces derniers peuvent déposer leur candidature en ligne, après avoir choisi l’université partenaire dont les formations se rapprochent le plus de leur parcours.
Selon Annelise Lefizelier, « il faut avoir une bonne connaissance de la langue du pays d’accueil pour être en mesure de suivre les cours. Lors de la sélection, nous tenons compte du niveau académique de l’étudiant à qui nous demandons ses relevés de notes depuis la première année de licence ».
Les séjours durent entre trois et six mois et les départs se font à chaque début de semestre (septembre ou janvier). Aussi, pour faire une demande, il faut s’y prendre plusieurs mois à l’avance. « Une fois qu’ils ont été sélectionnés, nous guidons les étudiants dans leurs démarches administratives et les mettons en contact avec l’université d’accueil qui les aidera à trouver un hébergement sur place. Les enseignants sont aussi à leur disposition », poursuit Annelise Lefizelier.
« Nous avons noué des partenariats avec des universités dans différents pays : Russie, Colombie, Serbie, Indonésie, Bosnie-Herzégovine et Kazakhstan… Cela donne encore plus de possibilités aux étudiants pour découvrir une autre culture », conclut Annelise Lefizelier. En plus de tous les bénéfices que peut vous apporter ce séjour, n’oubliez pas une chose importante : cette expérience pourrait bien faire la différence au moment de l’entrée dans la vie professionnelle.
* De l’anglais European credits transfer system.
Depuis 2015, la Commission européenne a ouvert Erasmus au monde entier à travers le programme Erasmus+. Dans chaque université partenaire du projet, un interlocuteur est chargé d’accompagner les étudiants intéressés.
Dans les faits, Erasmus+ octroie une bourse – à partir de la troisième année de licence et jusqu’au doctorat – pour prendre en charge les frais de transport et de séjour sur place des étudiants sélectionnés. Ces derniers peuvent déposer leur candidature en ligne, après avoir choisi l’université partenaire dont les formations se rapprochent le plus de leur parcours.
Selon Annelise Lefizelier, « il faut avoir une bonne connaissance de la langue du pays d’accueil pour être en mesure de suivre les cours. Lors de la sélection, nous tenons compte du niveau académique de l’étudiant à qui nous demandons ses relevés de notes depuis la première année de licence ».
Russie, Colombie, Indonésie…
Les séjours durent entre trois et six mois et les départs se font à chaque début de semestre (septembre ou janvier). Aussi, pour faire une demande, il faut s’y prendre plusieurs mois à l’avance. « Une fois qu’ils ont été sélectionnés, nous guidons les étudiants dans leurs démarches administratives et les mettons en contact avec l’université d’accueil qui les aidera à trouver un hébergement sur place. Les enseignants sont aussi à leur disposition », poursuit Annelise Lefizelier.
« Nous avons noué des partenariats avec des universités dans différents pays : Russie, Colombie, Serbie, Indonésie, Bosnie-Herzégovine et Kazakhstan… Cela donne encore plus de possibilités aux étudiants pour découvrir une autre culture », conclut Annelise Lefizelier. En plus de tous les bénéfices que peut vous apporter ce séjour, n’oubliez pas une chose importante : cette expérience pourrait bien faire la différence au moment de l’entrée dans la vie professionnelle.
* De l’anglais European credits transfer system.