Intégrer une grande école sans passer par la case prépa
08 Décembre 2017
Sciences Po, Hec, formations d’ingénieurs… le chemin qui mène aux grandes écoles n’est pas tout tracé. Le passage par les classes prépa n’est pas toujours nécessaire. Des admissions parallèles sont possibles dès la sortie du lycée.
Vous avez toujours rêvé d’intégrer une école de commerce ou d’ingénieurs mais n’êtes pas en adéquation avec le rythme des classes préparatoires ? Demandez à l’établissement que vous ciblez s’il propose des admissions parallèles, également appelées admissions sur titre (Ast). Conditions à remplir : avoir un bon dossier, un niveau d’étude minimum et réussir un examen d’entrée ou un concours.
« Pour intégrer l’Essec via les admissions parallèles, les étudiants doivent disposer d’un master 1 pour suivre une formation de deux ans qui leur permettra de valider un master 2 », explique Chantal Dardelet, directrice du centre de l’égalité des chances de l’école de commerce.
Différents critères sont pris en compte : « La qualité du dossier universitaire, la robustesse des projets professionnels et personnels, les motivations qui les poussent à faire du commerce ou du management. Enfin, l’adhésion à nos valeurs : diversité, ouverture, notion de collectif », poursuit Chantal Dardelet.
L’Essec accueille autant d’étudiants de prépa que ceux issus d’admissions parallèles. A noter que les étudiants passés par l’admission sur titre peuvent suivre un cursus en alternance. Dans ce cas, l’entreprise qui les embauche prend en charge les frais de scolarité.
Les admissions parallèles sont de plus en plus courantes dans les grandes écoles, comme le confirme Chantal Dardelet : « L’une des richesses de l’Ast est la diversité des profils. » Selon elle, « les étudiants qui viennent de l’université ou du monde du travail disposent de deux qualités essentielles : l’autonomie et la maturité ».
Bonne nouvelle pour les passionnés de lettres et de politique : Sciences Po sélectionne des étudiants directement après le bac, mais aussi après une licence. « Nos élèves ont tous des parcours très différents », explique Cornelia Woll, directrice des études et de la scolarité de Sciences Po Paris. « Certains ont suivi des études extraordinairement variées en France et partout dans le monde : classes préparatoires littéraires, écoles d’ingénieurs, de commerce, licences d’histoire, de lettres et même faculté de médecine. » Elle dit vouloir « favoriser la richesse du parcours antérieur du candidat » afin que tout le monde ait sa chance.
Le réseau de l’école Centrale recrute, pour sa part, ses futurs ingénieurs après une licence ou un bachelor. Un seul dossier d’inscription permet de candidater aux cinq établissements du groupe et pour toutes les voies.
Après la suppression de la plateforme Apb (admission post bac), le ministère de l’Enseignement supérieur vient d’annoncer un nouveau système d’admission pour les universités. Pour certains, ce n’est rien de plus qu’un outil de sélection. Les admissions parallèles peuvent donc être une solution à envisager pour entrer dans une grande école.
« Pour intégrer l’Essec via les admissions parallèles, les étudiants doivent disposer d’un master 1 pour suivre une formation de deux ans qui leur permettra de valider un master 2 », explique Chantal Dardelet, directrice du centre de l’égalité des chances de l’école de commerce.
Différents critères sont pris en compte : « La qualité du dossier universitaire, la robustesse des projets professionnels et personnels, les motivations qui les poussent à faire du commerce ou du management. Enfin, l’adhésion à nos valeurs : diversité, ouverture, notion de collectif », poursuit Chantal Dardelet.
L’Essec accueille autant d’étudiants de prépa que ceux issus d’admissions parallèles. A noter que les étudiants passés par l’admission sur titre peuvent suivre un cursus en alternance. Dans ce cas, l’entreprise qui les embauche prend en charge les frais de scolarité.
Les admissions parallèles sont de plus en plus courantes dans les grandes écoles, comme le confirme Chantal Dardelet : « L’une des richesses de l’Ast est la diversité des profils. » Selon elle, « les étudiants qui viennent de l’université ou du monde du travail disposent de deux qualités essentielles : l’autonomie et la maturité ».
Bac, licence, bachelor…
Bonne nouvelle pour les passionnés de lettres et de politique : Sciences Po sélectionne des étudiants directement après le bac, mais aussi après une licence. « Nos élèves ont tous des parcours très différents », explique Cornelia Woll, directrice des études et de la scolarité de Sciences Po Paris. « Certains ont suivi des études extraordinairement variées en France et partout dans le monde : classes préparatoires littéraires, écoles d’ingénieurs, de commerce, licences d’histoire, de lettres et même faculté de médecine. » Elle dit vouloir « favoriser la richesse du parcours antérieur du candidat » afin que tout le monde ait sa chance.
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En savoir plus
- « L’admission dans les écoles spécialisées » sur le site de l’Onisep
- Les différentes formations proposées par Sciences Po
Nos articles
- « Comment bien choisir son école pour la rentrée prochaine ? »
- « Réussir sa première rentrée dans le supérieur »
- « Admission en filière sélective : les clés pour réussir l’entretien »
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