L’apprentissage
pour première expérience professionnelle
14 Juillet 2015
Alliant enseignements théoriques et pratiques, la formation en alternance séduit de plus en plus d’adeptes, chez les employeurs comme chez les étudiants.
Différent du contrat de professionnalisation*, le contrat d’apprentissage s’adresse exclusivement aux 16-25 ans ayant achevé leur cursus au collège. L’offre des formations en alternance va du niveau Cap à Bac +5 et couvre un nombre croissant de secteurs d’activité, proposant ainsi un large choix d’orientations.
Conclu pour une durée d’un à trois ans entre un employeur, un salarié et un centre de formation d’apprentis (Cfa), ce contrat à durée déterminée s’inscrit dans le cadre d’enseignements en alternance sanctionnés par un diplôme ou un titre professionnel. La rémunération est calculée selon l’âge de l’étudiant.
L’apprenti partage son temps entre l’école et l’entreprise, périodes durant lesquelles il met en application les connaissances acquises en cours.
Dans ce système, tout le monde est gagnant. L’employeur est exonéré de cotisations sociales, bénéficie d’un crédit d’impôt et d’indemnités compensatrices. Il peut ainsi former un jeune pendant la durée de ses études, et le cas échéant, l’embaucher, en évitant les erreurs de recrutement.
De son côté, l’apprenti étudie tout en étant rémunéré, touche un salaire non imposable, profite d’un encadrement pendant la durée de sa formation par un tuteur professionnel, tout en étant formé à la théorie à l’école.
Enfin, au terme du contrat, l’apprenti a davantage de chances d’être embauché dans la société qui l’a formé. Quoiqu’il arrive, l’apprentissage constitue toujours un vrai plus - à diplôme égal - sur le marché du travail.
* Le contrat de professionnalisation concerne les jeunes, les demandeurs d’emploi, et les bénéficiaires du Rsa ou de l’allocation aux adultes handicapés (Aah).
Conclu pour une durée d’un à trois ans entre un employeur, un salarié et un centre de formation d’apprentis (Cfa), ce contrat à durée déterminée s’inscrit dans le cadre d’enseignements en alternance sanctionnés par un diplôme ou un titre professionnel. La rémunération est calculée selon l’âge de l’étudiant.
L’apprenti partage son temps entre l’école et l’entreprise, périodes durant lesquelles il met en application les connaissances acquises en cours.
Davantage de chances d’être embauché
Dans ce système, tout le monde est gagnant. L’employeur est exonéré de cotisations sociales, bénéficie d’un crédit d’impôt et d’indemnités compensatrices. Il peut ainsi former un jeune pendant la durée de ses études, et le cas échéant, l’embaucher, en évitant les erreurs de recrutement.De son côté, l’apprenti étudie tout en étant rémunéré, touche un salaire non imposable, profite d’un encadrement pendant la durée de sa formation par un tuteur professionnel, tout en étant formé à la théorie à l’école.
Enfin, au terme du contrat, l’apprenti a davantage de chances d’être embauché dans la société qui l’a formé. Quoiqu’il arrive, l’apprentissage constitue toujours un vrai plus - à diplôme égal - sur le marché du travail.
* Le contrat de professionnalisation concerne les jeunes, les demandeurs d’emploi, et les bénéficiaires du Rsa ou de l’allocation aux adultes handicapés (Aah).
Pour aller plus loin
- Le portail de l’alternance
- La fiche du ministère de l’Emploi sur le contrat d’apprentissage
- Les différences entre apprentissage et professionnalisation
- Tout savoir sur l’apprentissage sur le site de l’administration française