Les solutions avant d’abandonner ses études
31 Décembre 2018
Lorsque l’idée de quitter la fac vous traverse l’esprit, mieux vaut considérer toutes les options avant de prendre une décision, au risque de la regretter. Des structures vous aident à faire le point et à vous orienter.
Erreur d’orientation, difficultés avec le rythme universitaire, soucis financiers ou tout simplement changement d’objectifs… chaque année, de nombreuses raisons poussent les étudiants à abandonner leurs études. Les derniers chiffres, publiés en novembre 2017, montrent que seulement 28,4 % des inscrits en première année de licence obtiennent leur diplôme après trois ans, tandis que 13 % ont besoin d’une année en plus pour le valider. Ce qui porte le taux d’abandon à plus de 50 %.
« Ceux qui désertent ainsi les amphis arrivent d’emblée sur le marché du travail, explique Céline Colombier, chargée de mission orientation au centre régional d’information jeunesse (Crij) Auvergne-Rhône-Alpes. Or, c’est compliqué de reprendre des études une fois qu’on a augmenté son niveau de vie avec un vrai salaire, et qu’il faut continuer de payer son loyer. »
Avant un possible abandon, les Crij accueillent tous les étudiants qui le souhaitent pour les informer sur les options qui s’offrent à eux. Dans le cas d’un problème d’orientation, un conseiller peut d’abord vous diriger vers le service universitaire d’information et d’orientation (Suio) de votre académie.
« Les Suio examinent la possibilité de vous raccrocher à un autre cursus au cours du prochain semestre, ou de vous inscrire à un module dédié à la réorientation, poursuit la chargée de mission. Vous pouvez aussi obtenir des facilités pour effectuer un stage. » Une solution qui permet d’éviter de perdre un semestre, « et de maintenir votre bourse si vous en avez une », ajoute la spécialiste.
Pour les étudiants désireux de faire une vraie pause dans leur cursus, le Crij formule également quelques propositions : « Nous cherchons avec vous une manière de rester actif et d’accumuler des expériences », développe Céline Colombier. Pour cela, le Crij peut vous orienter vers une mission de service civique, du volontariat à l’étranger, du bénévolat associatif ou encore du travail au pair. « Ce sont autant d’occasions de s’ouvrir l’esprit et de trouver sa voie. Il existe forcément quelque chose qui correspond à vos intérêts. »
En fonction de vos recherches et de vos nouvelles envies, vous pourrez obtenir des conseils pour vous réinscrire dans une licence ou un master plus en phase avec vos souhaits. « Si vous avez bien réfléchi à votre projet, optez pour une formation en alternance, conseille Céline Colombier. C’est une bonne façon de rattraper le temps perdu. »
« Ceux qui désertent ainsi les amphis arrivent d’emblée sur le marché du travail, explique Céline Colombier, chargée de mission orientation au centre régional d’information jeunesse (Crij) Auvergne-Rhône-Alpes. Or, c’est compliqué de reprendre des études une fois qu’on a augmenté son niveau de vie avec un vrai salaire, et qu’il faut continuer de payer son loyer. »
Avant un possible abandon, les Crij accueillent tous les étudiants qui le souhaitent pour les informer sur les options qui s’offrent à eux. Dans le cas d’un problème d’orientation, un conseiller peut d’abord vous diriger vers le service universitaire d’information et d’orientation (Suio) de votre académie.
« Les Suio examinent la possibilité de vous raccrocher à un autre cursus au cours du prochain semestre, ou de vous inscrire à un module dédié à la réorientation, poursuit la chargée de mission. Vous pouvez aussi obtenir des facilités pour effectuer un stage. » Une solution qui permet d’éviter de perdre un semestre, « et de maintenir votre bourse si vous en avez une », ajoute la spécialiste.
S’ouvrir l’esprit et trouver sa voie
Pour les étudiants désireux de faire une vraie pause dans leur cursus, le Crij formule également quelques propositions : « Nous cherchons avec vous une manière de rester actif et d’accumuler des expériences », développe Céline Colombier. Pour cela, le Crij peut vous orienter vers une mission de service civique, du volontariat à l’étranger, du bénévolat associatif ou encore du travail au pair. « Ce sont autant d’occasions de s’ouvrir l’esprit et de trouver sa voie. Il existe forcément quelque chose qui correspond à vos intérêts. »
En fonction de vos recherches et de vos nouvelles envies, vous pourrez obtenir des conseils pour vous réinscrire dans une licence ou un master plus en phase avec vos souhaits. « Si vous avez bien réfléchi à votre projet, optez pour une formation en alternance, conseille Céline Colombier. C’est une bonne façon de rattraper le temps perdu. »
Pour aller plus loin
- Le site « Orientation pour tous » crée à l'initiative du ministère du Travail
Nos articles
- « Université : se réorienter en cours d’année, c'est possible ! »
- « L’année de césure : désormais un droit pour les étudiants »
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