Pour une année étudiante réussie et zéro souci
19 Septembre 2017
Nouvel établissement, nouvelle région, nouvelles méthodes de travail… une expérience pas tout à fait comme les autres s’offre à vous : l’enseignement supérieur ! Une aventure parfois déroutante mais toujours passionnante. Plongez dans le grand bain !
Rendez-vous important de nombreuses écoles et universités : le stage de pré-rentrée ! Ne le ratez surtout pas et faites le plein d’infos. C’est l’occasion de visiter les lieux, de nouer de premiers liens avec vos camarades de promotion, de rencontrer les équipes enseignantes et administratives, et de poser vos questions pour appréhender l’année sereinement.
Une fois votre emploi du temps en poche, et avant même le début des cours, le maître mot est « organisation » ! Eh oui, un semestre dure douze ou treize semaines. Pas question de perdre du temps pour se mettre dans le rythme. Le mauvais plan, c’est d’attendre les partiels pour se plonger dans les révisions.
Jean-Baptiste, 21 ans, en quatrième année d’école d’ingénieurs à l’Insa (Centre-Val de Loire) a opté pour le travail en petit groupe : « La première année, on se retrouvait à plusieurs dans les locaux communs de l’école. On s’entraidait, si l’un de nous avait une question, un autre de niveau supérieur lui apportait un éclaircissement. Cela m’a beaucoup aidé ! Sans compter que cela m’a permis de faire rapidement des connaissances. »
Autres bons moyens pour vous intégrer, les associations sportives ou culturelles, et les fameux Bde (bureaux des étudiants). Quoi de plus naturel que de sortir quand on est étudiant ? Mais attention aux abus ! Évitez les soirées quotidiennes, votre portefeuille vous en remerciera, et vos enseignants aussi.
Vigilance également sur les jobs étudiants trop chronophages. Et si au bout de quelques semaines, vous sentez que vous « décrochez », que vous vous posez des questions sur la pertinence de votre orientation, parlez-en sans tarder.
« J’ai l’habitude de dire que l’équipe enseignante est une équipe “avec” et non une équipe “contre”, s’exclame Didier Bryche, directeur pédagogique de l’École pratique de service social (Paris). La réussite du parcours de formation tient dans le dialogue que l’étudiant est capable d’amorcer avec sa faculté ou son école. Souvent, les élèves les plus en difficulté sont ceux qui n’osent pas parler, ni solliciter leurs enseignants. »
Le Crous, la médecine universitaire, les services d’information et d’orientation sont autant de structures sur lesquelles vous pouvez vous appuyer pour une année sans stress et sans tracas.
Une fois votre emploi du temps en poche, et avant même le début des cours, le maître mot est « organisation » ! Eh oui, un semestre dure douze ou treize semaines. Pas question de perdre du temps pour se mettre dans le rythme. Le mauvais plan, c’est d’attendre les partiels pour se plonger dans les révisions.
Jean-Baptiste, 21 ans, en quatrième année d’école d’ingénieurs à l’Insa (Centre-Val de Loire) a opté pour le travail en petit groupe : « La première année, on se retrouvait à plusieurs dans les locaux communs de l’école. On s’entraidait, si l’un de nous avait une question, un autre de niveau supérieur lui apportait un éclaircissement. Cela m’a beaucoup aidé ! Sans compter que cela m’a permis de faire rapidement des connaissances. »
Autres bons moyens pour vous intégrer, les associations sportives ou culturelles, et les fameux Bde (bureaux des étudiants). Quoi de plus naturel que de sortir quand on est étudiant ? Mais attention aux abus ! Évitez les soirées quotidiennes, votre portefeuille vous en remerciera, et vos enseignants aussi.
Dialoguer avec l’équipe enseignante
Vigilance également sur les jobs étudiants trop chronophages. Et si au bout de quelques semaines, vous sentez que vous « décrochez », que vous vous posez des questions sur la pertinence de votre orientation, parlez-en sans tarder.
« J’ai l’habitude de dire que l’équipe enseignante est une équipe “avec” et non une équipe “contre”, s’exclame Didier Bryche, directeur pédagogique de l’École pratique de service social (Paris). La réussite du parcours de formation tient dans le dialogue que l’étudiant est capable d’amorcer avec sa faculté ou son école. Souvent, les élèves les plus en difficulté sont ceux qui n’osent pas parler, ni solliciter leurs enseignants. »
Le Crous, la médecine universitaire, les services d’information et d’orientation sont autant de structures sur lesquelles vous pouvez vous appuyer pour une année sans stress et sans tracas.
L’allocation de rentrée scolaire pour les moins de 18 ans
Votre enfant a moins de 18 ans et entre dans l’enseignement supérieur ? Vous pouvez peut-être bénéficier de l’allocation de rentrée scolaire (Ars) – soit 397,49 euros (pour les 15-18 ans), si les ressources de votre famille sont comprises entre 24 404 et 35 668 euros selon le nombre d’enfants à charge (un, deux ou trois enfants).
- Si vous êtes allocataire, la Caf vous a contacté en juillet pour vous inviter à déclarer que votre enfant de 16 à 18 ans est toujours scolarisé ou en apprentissage pour la rentrée 2017. Rendez-vous dans l’espace « Mon Compte » du site caf.fr ou sur l’appli mobile « Caf – Mon Compte ».
- Si vous n’êtes pas allocataire, téléchargez le formulaire sur le site caf.fr, complétez-le et renvoyez-le à votre Caf.