Working holiday visa : partez à l’aventure !
24 Janvier 2018
Plusieurs noms - working holiday visa (Whv) et programme vacances-travail (Pvt), pour un seul et même concept : découvrir le monde et financer son voyage avec des petits boulots. Focus sur la destination phare des « backpackers » : l’Australie !
40 000, c’est le nombre de jeunes qui ont quitté la France pour vivre cette expérience aux quatre coins de la planète* ! Grâce à des accords bilatéraux, les Français ont accès à treize destinations : Nouvelle-Zélande, Australie, Canada, Japon, Hong-Kong, Corée du Sud, Taiwan, Singapour, Argentine, Chili, Mexique, Colombie et Uruguay.
« Chaque pays a ses propres règles, explique Julie Meunier, co-fondatrice de pvtistes.net, site dédié au programme vacances-travail. Certains visas sont réalisables sur Internet et ne sont pas contraints à un quota, tandis que d’autres nécessitent de prendre rendez-vous à l’ambassade et sont soumis à un nombre de places limitées. Alors que le Pvt est gratuit pour plusieurs destinations, il est payant pour d’autres. »
La terre d’accueil préférée des Français ? L’Australie. Le pays des kangourous attire à lui seul plus de la moitié des « backpackers » (littéralement globe-trotters ou voyageurs sac au dos), à savoir plus de 22 000 ! Vous pouvez travailler six mois au même endroit et rester un an en Australie, ou au maximum deux si vous apportez votre contribution à l’Etat. La plupart des jeunes optent pour un job dans les fermes et font du « fruit picking » – ou cueillette de fruits – afin d’obtenir un second visa.
« Mon frère a travaillé six mois dans un hôtel à Sydney et a voyagé les six mois suivants à travers l’Australie et l’Asie. De retour en France, il m’a raconté son périple et son enthousiasme a été contagieux ! , témoigne Sébastien, 25 ans, qui s’est lancé dans cette aventure en novembre 2017.
« Je suis parti à mon tour. Aujourd’hui, je suis « dishwasher » dans un restaurant à Sydney, autrement dit, je lave la vaisselle, et après le travail je vais à la plage, je visite... La culture australienne est très ouverte et conviviale, on rencontre des personnes du monde entier et on améliore notre anglais. La découverte d’une nouvelle culture, des paysages à couper le souffle… c’est une aventure exceptionnelle que je conseille à tout le monde ! Dans quelques mois, j’irai travailler dans les fermes pour pouvoir faire un second visa. » Et vous, où irez-vous ?
* Chiffres 2016 du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
« Chaque pays a ses propres règles, explique Julie Meunier, co-fondatrice de pvtistes.net, site dédié au programme vacances-travail. Certains visas sont réalisables sur Internet et ne sont pas contraints à un quota, tandis que d’autres nécessitent de prendre rendez-vous à l’ambassade et sont soumis à un nombre de places limitées. Alors que le Pvt est gratuit pour plusieurs destinations, il est payant pour d’autres. »
La terre d’accueil préférée des Français ? L’Australie. Le pays des kangourous attire à lui seul plus de la moitié des « backpackers » (littéralement globe-trotters ou voyageurs sac au dos), à savoir plus de 22 000 ! Vous pouvez travailler six mois au même endroit et rester un an en Australie, ou au maximum deux si vous apportez votre contribution à l’Etat. La plupart des jeunes optent pour un job dans les fermes et font du « fruit picking » – ou cueillette de fruits – afin d’obtenir un second visa.
« On rencontre des personnes du monde entier et on améliore notre anglais »
« Mon frère a travaillé six mois dans un hôtel à Sydney et a voyagé les six mois suivants à travers l’Australie et l’Asie. De retour en France, il m’a raconté son périple et son enthousiasme a été contagieux ! , témoigne Sébastien, 25 ans, qui s’est lancé dans cette aventure en novembre 2017.
« Je suis parti à mon tour. Aujourd’hui, je suis « dishwasher » dans un restaurant à Sydney, autrement dit, je lave la vaisselle, et après le travail je vais à la plage, je visite... La culture australienne est très ouverte et conviviale, on rencontre des personnes du monde entier et on améliore notre anglais. La découverte d’une nouvelle culture, des paysages à couper le souffle… c’est une aventure exceptionnelle que je conseille à tout le monde ! Dans quelques mois, j’irai travailler dans les fermes pour pouvoir faire un second visa. » Et vous, où irez-vous ?
* Chiffres 2016 du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
Les 7 étapes pour obtenir son visa
- Avoir entre 18 et 30 ans (35 ans pour le Canada).
- Se renseigner en amont sur le pays visé et rassembler les documents à fournir pour la demande de working holiday visa (Whv).
- Détenir un passeport français valide tout au long de votre séjour.
- Ne pas avoir d’enfant à charge (sauf pour le Canada).
- Disposer d’une somme d’argent minimum sur votre compte bancaire (2 500 euros en moyenne).
- Souscrire une assurance médicale qui vous couvre en cas d’accident ou de maladie.
- Déclarer ses antécédents avec la justice. Certains pays exigent même un extrait de casier judiciaire.
Pour aller plus loin
- L’ensemble des destinations et les critères requis sur le site working-holiday-visas.com
- En savoir plus sur le programme vacances-travail
- Le programme vacances-travail sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
Nos articles
- « Améliorer son anglais : it’s easy ! »
- « Etudier à l’étranger, c’est partout dans le monde ! »
- « L’année de césure : désormais un droit pour les étudiants »
- En savoir plus sur le programme vacances-travail
- Le programme vacances-travail sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
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