Immobilier : attention aux arnaques !
20 Juin 2017
Vous êtes à la recherche d’un logement ? Attention aux annonces trop alléchantes ! Rémy Poussineau, expert juridique immobilier, fait le point sur les arnaques qui se multiplient dans ce domaine.
Si vous êtes à la recherche d’un logement ou que vous vendez votre bien, vous y serez peut-être confronté : les arnaques dans le domaine immobilier sont de plus en plus fréquentes. Pour Rémy Poussineau, expert juridique en immobilier, elles se sont généralisées avec les sites de vente directe entre particuliers.
Selon lui, la vigilance s’impose, par exemple pour les futurs locataires ou acheteurs, lorsque l’on voit des annonces en provenance de l’étranger. « Certaines d’entre elles venant notamment d’Afrique vous demandent des paiements en mandats, auxquels il ne faut bien entendu jamais donner suite », prévient-il.
De manière plus générale, il est déconseillé de répondre aux propositions sans photos, « ou à celles utilisant des photos très différentes, non cohérentes, qui laissent présager une fausse annonce », précise Rémy Poussineau. Soyez vigilants aussi aux fautes d’orthographe, souvent révélatrices d’arnaque !
Si l’on vous demande une somme d’argent pour visiter le bien, sous forme d’avance de frais, fuyez ! Idem, un relevé d’identité bancaire n’a jamais à être fourni avant une visite. A savoir également : la réservation de biens n’existe pas dans l’immobilier, donc ne versez jamais d’argent pour « bloquer » un logement. Cela ne se fait que pour les vacances, dans des cas précis.
De même, il faut toujours se méfier de prix trop alléchants. « Si le montant du loyer est totalement déconnecté de la réalité des prix dans le secteur, vous pouvez être sûr qu’il y a un problème ! », assure expert.
Si vous êtes vendeur dans l’immobilier, « attention à poser les bonnes questions sur les modalités de financement », explique-t-il. Pour les visites, vous aurez besoin de l’identité et des coordonnées du visiteur. En cas de doute, n’hésitez pas à les vérifier car il peut arriver que la visite d'une habitation soit un motif pour repérer avant un cambriolage.
Pour les agences, privilégiez les réseaux connus ou les agences affiliées à un syndicat, ainsi « en cas de problème, vous pourrez avoir un interlocuteur différent en charge des litiges », conclut Rémy Poussineau.
Selon lui, la vigilance s’impose, par exemple pour les futurs locataires ou acheteurs, lorsque l’on voit des annonces en provenance de l’étranger. « Certaines d’entre elles venant notamment d’Afrique vous demandent des paiements en mandats, auxquels il ne faut bien entendu jamais donner suite », prévient-il.
De manière plus générale, il est déconseillé de répondre aux propositions sans photos, « ou à celles utilisant des photos très différentes, non cohérentes, qui laissent présager une fausse annonce », précise Rémy Poussineau. Soyez vigilants aussi aux fautes d’orthographe, souvent révélatrices d’arnaque !
Si l’on vous demande une somme d’argent pour visiter le bien, sous forme d’avance de frais, fuyez ! Idem, un relevé d’identité bancaire n’a jamais à être fourni avant une visite. A savoir également : la réservation de biens n’existe pas dans l’immobilier, donc ne versez jamais d’argent pour « bloquer » un logement. Cela ne se fait que pour les vacances, dans des cas précis.
Pour les vendeurs aussi
De même, il faut toujours se méfier de prix trop alléchants. « Si le montant du loyer est totalement déconnecté de la réalité des prix dans le secteur, vous pouvez être sûr qu’il y a un problème ! », assure expert.
Si vous êtes vendeur dans l’immobilier, « attention à poser les bonnes questions sur les modalités de financement », explique-t-il. Pour les visites, vous aurez besoin de l’identité et des coordonnées du visiteur. En cas de doute, n’hésitez pas à les vérifier car il peut arriver que la visite d'une habitation soit un motif pour repérer avant un cambriolage.
Pour les agences, privilégiez les réseaux connus ou les agences affiliées à un syndicat, ainsi « en cas de problème, vous pourrez avoir un interlocuteur différent en charge des litiges », conclut Rémy Poussineau.