Les étapes à valider avant d’acquérir un logement
20 Juin 2019
Avant de scruter les annonces immobilières et de vous lancer dans les visites, un projet immobilier mérite une sérieuse réflexion et quelques calculs. A l’issue de cette période, vous connaîtrez le montant requis pour acheter sereinement.
Dès qu’ils ont des revenus réguliers, les Français envisagent souvent l’achat de leur résidence principale. « Nous recevons beaucoup de jeunes primo-accédants. Ils ont besoin de se rassurer avant de sauter le pas de leur premier achat. Et c’est un très bon réflexe ! », se réjouit Yamina Aouam, conseillère-juriste à l’Adil du Finistère (Agence départementale pour l’information sur le logement).
Il est simpliste de penser que si on est capable de payer un loyer chaque mois, on sera en mesure de rembourser un emprunt immobilier. En tant que propriétaire, les aides au logement peuvent diminuer, voire disparaître. « Il faut aussi compter les impôts fonciers, les charges de copropriété et tous les travaux qui vous incombent en tant que propriétaire », ajoute Yamina Aouam.
On a souvent en tête le chiffre d’un taux d’endettement de 30 à 33 % de ses revenus, mais selon que l’on gagne 1 500 ou 8 000 euros, l’effort à produire pour garder une qualité de vie suffisante n’a rien de comparable. La conseillère poursuit : « A l’Adil, nous nous basons sur le "reste à vivre" pour estimer la capacité mensuelle de remboursement d’un futur propriétaire. C’est un indicateur plus adapté, qui prend en compte le mode de vie du foyer. Si les vacances sont indispensables pour cette famille, on les inclut dans les charges courantes. »
L’exercice consiste à remplir un tableau : d’un côté vos revenus (en incluant les allocations familiales, les éventuels 13e mois et pensions alimentaires...), et de l’autre vos dépenses (logement, énergies, transports, assurances, téléphonie, santé, alimentation... voire peut-être des remboursements de prêts). Grâce à une simple soustraction, vous évaluez le reste à vivre avant et après l’achat.
L’Adil de votre département, un courtier, votre conseiller bancaire ou certains sites Internet peuvent vous aider à faire ces calculs indispensables avant de réaliser un achat immobilier. Celui-ci vous engage à long terme, anticipez aussi les conséquences d’un congé parental ou d’une retraite à venir.
« Les familles prennent conscience de tout ce qu’elles dépensent au-delà du logement. Cela dicte parfois des efforts, mais surtout la mesure de leur capacité ou non d’achat », conclut la conseillère-juriste. Après une étude de financement plus poussée, qui tient compte de la durée de vos remboursements, vous disposerez d’un montant possible d’investissement et pourrez enfin sélectionner les biens à visiter.
Il est simpliste de penser que si on est capable de payer un loyer chaque mois, on sera en mesure de rembourser un emprunt immobilier. En tant que propriétaire, les aides au logement peuvent diminuer, voire disparaître. « Il faut aussi compter les impôts fonciers, les charges de copropriété et tous les travaux qui vous incombent en tant que propriétaire », ajoute Yamina Aouam.
On a souvent en tête le chiffre d’un taux d’endettement de 30 à 33 % de ses revenus, mais selon que l’on gagne 1 500 ou 8 000 euros, l’effort à produire pour garder une qualité de vie suffisante n’a rien de comparable. La conseillère poursuit : « A l’Adil, nous nous basons sur le "reste à vivre" pour estimer la capacité mensuelle de remboursement d’un futur propriétaire. C’est un indicateur plus adapté, qui prend en compte le mode de vie du foyer. Si les vacances sont indispensables pour cette famille, on les inclut dans les charges courantes. »
L’exercice consiste à remplir un tableau : d’un côté vos revenus (en incluant les allocations familiales, les éventuels 13e mois et pensions alimentaires...), et de l’autre vos dépenses (logement, énergies, transports, assurances, téléphonie, santé, alimentation... voire peut-être des remboursements de prêts). Grâce à une simple soustraction, vous évaluez le reste à vivre avant et après l’achat.
Des conséquences en cas de congé parental ou de retraite
L’Adil de votre département, un courtier, votre conseiller bancaire ou certains sites Internet peuvent vous aider à faire ces calculs indispensables avant de réaliser un achat immobilier. Celui-ci vous engage à long terme, anticipez aussi les conséquences d’un congé parental ou d’une retraite à venir.
« Les familles prennent conscience de tout ce qu’elles dépensent au-delà du logement. Cela dicte parfois des efforts, mais surtout la mesure de leur capacité ou non d’achat », conclut la conseillère-juriste. Après une étude de financement plus poussée, qui tient compte de la durée de vos remboursements, vous disposerez d’un montant possible d’investissement et pourrez enfin sélectionner les biens à visiter.
Pour aller plus loin
- « Des outils de calcul pour simuler un achat immobilier » sur le site de l’Anil
- « Les prêts pour acheter un logement » sur le site du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales
- « Obtenir un prêt immobilier : étapes » sur le site officiel de l’administration française
- « J’achète un logement » sur le site officiel de l’administration française
Nos articles
- « Acheter un logement : pas à n’importe quel prix »
- « Achat immobilier : comment compléter son apport personnel »
- « Le prêt Action logement pour devenir propriétaire »
- « Mariés et propriétaires : à qui appartient le bien ? »
- « Les prêts pour acheter un logement » sur le site du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales
- « Obtenir un prêt immobilier : étapes » sur le site officiel de l’administration française
- « J’achète un logement » sur le site officiel de l’administration française
Nos articles
- « Acheter un logement : pas à n’importe quel prix »
- « Achat immobilier : comment compléter son apport personnel »
- « Le prêt Action logement pour devenir propriétaire »
- « Mariés et propriétaires : à qui appartient le bien ? »