Zoom sur les charges dont le locataire est redevable
14 Mai 2019
Les charges locatives correspondent aux frais engagés par le propriétaire d’un logement et dont il peut demander le remboursement par le locataire. Et les règles du jeu, dans ce domaine, sont très précises.
Pour un locataire, les dépenses liées au logement ne se limitent pas au simple paiement du loyer. Il doit aussi s’acquitter des charges locatives qui incluent le remboursement des réparations, de l’entretien et des services propres au logement. Sept locataires sur dix paient des charges locatives, dont le montant moyen s’élève à 42 euros par mois.
La liste des charges récupérables par le propriétaire est réglementée. Elle comprend les frais engagés pour les équipements communs (ascenseur), mais aussi pour l’utilisation du logement lui-même (eau, énergie, chauffage collectif…) ou pour l’entretien des parties communes et/ou des espaces extérieurs. La taxe d’enlèvement des ordures ménagères, ou la taxe de balayage dans certaines villes comme à Paris, relèvent également des charges locatives.
Celles-ci peuvent être payées par le locataire sous forme de provisions sur charges mensuelles, avec une régularisation annuelle. Le trop-perçu, lui, est alors remboursé le cas échéant. Si les provisions encaissées ne suffisent pas à couvrir les dépenses effectives, un complément lui est demandé.
« Adressé un mois avant la date de régularisation, le décompte des charges doit détailler la nature et le montant des dépenses réelles, ainsi que les modalités de répartition », précise Roselyne Conan, directrice générale de l’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil).
« Les pièces justificatives correspondantes sont tenues à la disposition du locataire pendant six mois à compter de l’envoi du décompte, par exemple dans une loge de gardien, ou à l’agence immobilière qui assure la gestion locative. » Pour les logements meublés, le propriétaire a la possibilité d’appliquer un forfait, qui a pour effet de supprimer la régularisation de fin d’année. Autre exception : les maisons individuelles, pour lesquelles les charges peuvent être répercutées ponctuellement, au gré des dépenses engagées.
Si la régularisation des charges parvient au locataire après la fin de l’année civile suivant l’année de leur exigibilité, le locataire peut demander à payer cette régularisation par douzième, c’est-à-dire en fractionné sur douze mois. En cas de litige, quel qu’il soit (erreur dans le décompte, contestation…), il peut saisir gratuitement la commission départementale de conciliation ou le conciliateur de justice.
La liste des charges récupérables par le propriétaire est réglementée. Elle comprend les frais engagés pour les équipements communs (ascenseur), mais aussi pour l’utilisation du logement lui-même (eau, énergie, chauffage collectif…) ou pour l’entretien des parties communes et/ou des espaces extérieurs. La taxe d’enlèvement des ordures ménagères, ou la taxe de balayage dans certaines villes comme à Paris, relèvent également des charges locatives.
Celles-ci peuvent être payées par le locataire sous forme de provisions sur charges mensuelles, avec une régularisation annuelle. Le trop-perçu, lui, est alors remboursé le cas échéant. Si les provisions encaissées ne suffisent pas à couvrir les dépenses effectives, un complément lui est demandé.
« Adressé un mois avant la date de régularisation, le décompte des charges doit détailler la nature et le montant des dépenses réelles, ainsi que les modalités de répartition », précise Roselyne Conan, directrice générale de l’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil).
Des recours possibles
« Les pièces justificatives correspondantes sont tenues à la disposition du locataire pendant six mois à compter de l’envoi du décompte, par exemple dans une loge de gardien, ou à l’agence immobilière qui assure la gestion locative. » Pour les logements meublés, le propriétaire a la possibilité d’appliquer un forfait, qui a pour effet de supprimer la régularisation de fin d’année. Autre exception : les maisons individuelles, pour lesquelles les charges peuvent être répercutées ponctuellement, au gré des dépenses engagées.
Si la régularisation des charges parvient au locataire après la fin de l’année civile suivant l’année de leur exigibilité, le locataire peut demander à payer cette régularisation par douzième, c’est-à-dire en fractionné sur douze mois. En cas de litige, quel qu’il soit (erreur dans le décompte, contestation…), il peut saisir gratuitement la commission départementale de conciliation ou le conciliateur de justice.
En savoir plus
- « Les charges locatives dans les logements vides » sur le site de l’Anil
- « Les charges à payer par le locataire » sur le site officiel de l’administration française
Nos articles
- « Location : les bons réflexes à adopter avant de signer »
- « Location : pour plus de flexibilité, choisissez le meublé ! »
- « Droits et devoirs des locataires : comment y voir clair ? »
- « Réviser un loyer en cours de bail, c’est réglementé ! »
- « Copropriété : comment faire baisser les charges ? »
- « Les charges à payer par le locataire » sur le site officiel de l’administration française
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