Copropriété : comment faire baisser les charges ?
30 Octobre 2018
Pour les copropriétaires, les charges d’un immeuble impactent lourdement la trésorerie commune. Quelques règles de bonnes pratiques permettent pourtant de les réduire de manière conséquente. Décryptage.
Petite ou grande, une copropriété exige une gestion rigoureuse, tant les charges qui couvrent ses dépenses – gestion des parties communes, chauffage, ravalement, etc. – pèsent sur les copropriétaires. « En l’espace de dix ans, les charges ont augmenté de près de 40 % », souligne Emile Hagège, directeur général de l’Association des responsables de copropriété (Arc). Mais des solutions existent pour réduire les coûts… jusqu’à 30 %.
Premier poste à revoir : le chauffage, ce qui est le plus coûteux d’une copropriété (un tiers de la note totale). « La mise en concurrence des fournisseurs d’énergie laisse espérer une baisse de 20 %, précise Emile Hagège, si toutefois l’installation est vérifiée régulièrement, la période de chauffe bien calibrée et les canalisations isolées. »
Quant à l’eau, autre grosse charge, plusieurs options sont possibles, comme la pose d’un compteur d’eau par appartement afin de payer en fonction de sa consommation et non plus de sa surface. Une douche consomme trois fois moins d’eau qu’un bain, par exemple.
Revoir certains contrats
Le conseil syndical, composé de copropriétaires élus et bénévoles, a tout à gagner à vérifier les contrats en cours, leurs tarifs et aussi leur pertinence. Parmi les contrats très onéreux : celui du syndic de copropriété, l’administrateur professionnel des parties communes. Là, il s’agit de renverser la vapeur : « Ce n’est plus le syndic qui impose ses prix mais le conseil syndical qui élabore en amont un contrat-type. Exemple : nous voulons deux réunions du conseil syndical et quatre visites de l’immeuble par an… Le syndic accepte ou non et présente des prix plus abordables. »
Reste à alléger le contrat le plus dispendieux : l’assurance. Si la copropriété a fait des travaux d’entretien tel que les réseaux d’électricité et d’eau, ou la pose de détecteurs de fumée, le taux de sinistre diminue d’autant. Très bon argument pour bénéficier d’une prime.
Premier poste à revoir : le chauffage, ce qui est le plus coûteux d’une copropriété (un tiers de la note totale). « La mise en concurrence des fournisseurs d’énergie laisse espérer une baisse de 20 %, précise Emile Hagège, si toutefois l’installation est vérifiée régulièrement, la période de chauffe bien calibrée et les canalisations isolées. »
Quant à l’eau, autre grosse charge, plusieurs options sont possibles, comme la pose d’un compteur d’eau par appartement afin de payer en fonction de sa consommation et non plus de sa surface. Une douche consomme trois fois moins d’eau qu’un bain, par exemple.
Revoir certains contrats
Le conseil syndical, composé de copropriétaires élus et bénévoles, a tout à gagner à vérifier les contrats en cours, leurs tarifs et aussi leur pertinence. Parmi les contrats très onéreux : celui du syndic de copropriété, l’administrateur professionnel des parties communes. Là, il s’agit de renverser la vapeur : « Ce n’est plus le syndic qui impose ses prix mais le conseil syndical qui élabore en amont un contrat-type. Exemple : nous voulons deux réunions du conseil syndical et quatre visites de l’immeuble par an… Le syndic accepte ou non et présente des prix plus abordables. »
Reste à alléger le contrat le plus dispendieux : l’assurance. Si la copropriété a fait des travaux d’entretien tel que les réseaux d’électricité et d’eau, ou la pose de détecteurs de fumée, le taux de sinistre diminue d’autant. Très bon argument pour bénéficier d’une prime.
En savoir plus
- « Organisation de l’assemblée générale des copropriétaires » sur le site officiel de l’administration française
- « Copropriétés en difficulté » sur le site du ministère de la Cohésion des territoires
- « La répartition des frais de chauffage dans les immeubles collectifs » sur le site du ministère de la Cohésion des territoires
Nos articles
- « Syndic bénévole : mode d’emploi ! »
- « Pourquoi une assemblée générale des copropriétaires ? »
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