Pourquoi une assemblée générale des copropriétaires ?
26 Mars 2018
Gestion des parties communes, approbation des travaux à mener… l’assemblée générale des copropriétaires est essentielle au bon fonctionnement d’une copropriété. Explications.
« Les assemblées générales permettent, une fois par an, aux copropriétaires de se rencontrer, d’approuver les comptes de l’année passée et de voter le budget des deux années à venir » Une définition simple et claire de Romain Delbarry, président d’un cabinet immobilier.
Pourtant, syndicat de copropriété, syndic, conseil syndical sont des termes pas toujours très familiers. Pour schématiser, le syndicat de copropriété rassemble tous les copropriétaires et confie la gestion quotidienne des parties communes au syndic – incarné par un des copropriétaires ou un cabinet professionnel. C’est le syndic qui organise les assemblées générales. Son interlocuteur privilégié est alors le conseil syndical, constitué de représentants des copropriétaires.
C’est en assemblée générale que sont votés les travaux qui ne sont pas compris dans les charges d’entretien. Des projets qui peuvent être à l’initiative d’un des copropriétaires, selon Romain Delbarry : « il peut en faire la demande au syndic, en lui laissant un temps suffisant pour faire une étude de prix, avant l’assemblée générale. » Au-delà des questions financières, l’assemblée générale est aussi l’occasion de renouveler périodiquement le conseil syndical et le syndic.
Des assemblées générales dites extraordinaires peuvent aussi être organisées. Par exemple, lorsqu’un copropriétaire veut engager des travaux chez lui et que ceux-ci concernent aussi les parties communes. Il doit alors faire valider son projet en assemblée générale.
« C’est aussi le cas à la suite d’un sinistre touchant le bâtiment : il faut alors valider rapidement les travaux de réparation. Aussi, les délais de convocation sont réduits à huit jours ouvrés » conclut Romain Delbarry.
Pourtant, syndicat de copropriété, syndic, conseil syndical sont des termes pas toujours très familiers. Pour schématiser, le syndicat de copropriété rassemble tous les copropriétaires et confie la gestion quotidienne des parties communes au syndic – incarné par un des copropriétaires ou un cabinet professionnel. C’est le syndic qui organise les assemblées générales. Son interlocuteur privilégié est alors le conseil syndical, constitué de représentants des copropriétaires.
C’est en assemblée générale que sont votés les travaux qui ne sont pas compris dans les charges d’entretien. Des projets qui peuvent être à l’initiative d’un des copropriétaires, selon Romain Delbarry : « il peut en faire la demande au syndic, en lui laissant un temps suffisant pour faire une étude de prix, avant l’assemblée générale. » Au-delà des questions financières, l’assemblée générale est aussi l’occasion de renouveler périodiquement le conseil syndical et le syndic.
En cas de sinistre
Des assemblées générales dites extraordinaires peuvent aussi être organisées. Par exemple, lorsqu’un copropriétaire veut engager des travaux chez lui et que ceux-ci concernent aussi les parties communes. Il doit alors faire valider son projet en assemblée générale.
« C’est aussi le cas à la suite d’un sinistre touchant le bâtiment : il faut alors valider rapidement les travaux de réparation. Aussi, les délais de convocation sont réduits à huit jours ouvrés » conclut Romain Delbarry.
Pour en savoir plus
- « Organisation de l'assemblée générale des copropriétaires » sur le site officiel de l’administration française
Nos articles
- Tous nos articles sur la propriété dans la rubrique « Se loger »
- « Syndic bénévole : mode d’emploi ! »
- « La rénovation énergétique de votre logement : en avant toute ! »
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