Les droits des personnes handicapées reconnus grâce à la Cdaph
03 février 2016
Statut de travailleur handicapé, appréciation du taux d’incapacité, mesures pour l’insertion scolaire... la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (Cdaph) est un interlocuteur incontournable. Démonstration.
Chargée de répondre aux demandes formulées par les adultes et les enfants en situation de handicap sur leurs droits en matière d’orientation ou d’attribution d’aides et de prestations, la commission est compétente pour :
Les décisions de la Cdaph sont notifiées aux particuliers, ainsi qu’aux organismes chargés de verser les prestations. C’est le cas de la Caf pour l’Aeeh et l’Aah. Ces décisions s’imposent aux établissements ou aux services vers lesquels sont orientés les enfants, les adolescents et les adultes handicapés.
Sauf cas particulier, la durée de validité d’une décision de la Cdaph est au minimum d’un an et au maximum de cinq ans. En cas d’évolution de son état ou de sa situation, toute personne peut saisir à nouveau la commission afin d’obtenir une révision de la décision.
- reconnaître la qualité de travailleur handicapé (Rqth) ;
- décider de l’attribution des cartes d’invalidité et de priorité pour (une) personne handicapée ;
- décider des mesures à prendre pour assurer l’insertion scolaire, professionnelle et sociale ;
- désigner les établissements ou les services, correspondant aux besoins de l’enfant ou de l’adulte handicapé et en mesure de l’accueillir ;
- vérifier si l’état ou le taux d’incapacité de la personne justifie l’attribution de prestations comme l'allocation d’éducation de l’enfant handicapé (Aeeh), l'allocation aux adultes handicapés (Aah) et la prestation de compensation du handicap (Pch) ;
- statuer sur l’accompagnement des plus de 60 ans hébergés dans les structures pour adultes handicapés.
Décisions valables de un à cinq ans
Les décisions de la Cdaph sont notifiées aux particuliers, ainsi qu’aux organismes chargés de verser les prestations. C’est le cas de la Caf pour l’Aeeh et l’Aah. Ces décisions s’imposent aux établissements ou aux services vers lesquels sont orientés les enfants, les adolescents et les adultes handicapés.
Sauf cas particulier, la durée de validité d’une décision de la Cdaph est au minimum d’un an et au maximum de cinq ans. En cas d’évolution de son état ou de sa situation, toute personne peut saisir à nouveau la commission afin d’obtenir une révision de la décision.
Mots clés :
allocation aux adultes handicapés (Aah) - allocation d’éducation de l’enfant handicapé (Aeeh) - commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (Cdaph) - handicap - prestation de compensation du handicap (Pch)